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 Kennedy ~ The human body is 90% water so we're basically just cucumbers with anxiety.

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Dim 2 Oct - 21:50

Kennedy Hobbs
I was suddenly left with nothing in my hands but a handful of crazy stars.  

feat Kat Dennings

Âge : 29 ans
Date et lieu de naissance : Manhattan, 1986. Born but not raised. Elle a vécu la plus grand partie de sa vie à Brooklyn.
Orientation sexuelle : Kennedy, elle aime les mecs. Enfin peut-être. Du moins parfois. Dans le fond elle se dit toujours qu'on jour elle rencontrera bien une fille qui la fera changer d'avis. Mais pour l'heure elle doit bien le reconnaître, c'est les hommes qui ont toujours finit dans son lit.
Statut marital : Seule depuis.... depuis William en première année de lycée pour tout vous dire. Parce qu'elle est très bien comme ça. Qui a le temps pour ces histoires, ces drama, ces problème en devenir ? Pas elle en tout cas. Ou du moins c'est ce dont elle s'est toujours persuadée.
Métier : Kennedy c'est un peu marraine la bonne fée. Avec ses doigts en ors, elle transformerait la plus laide des souillons en princesse de conte de fée. Parce que oui madame est styliste ou plus exactement costumière à l'heure actuelle et dites vous bien que la robe de Cendrillon ce n'est rien comparé à ce que Kennedy peut faire.

who are you?

Dans la vie de Kennedy, avant toute chose, il y a son travail. Son travail qu'elle aime, qui la passionne et dans lequel elle excelle. Son travail auquel elle consacre tout son temps, toutes ses pensées, toute son énergie. Au point d'en oublier parfois qu'elle est plus qu'une simple costumière et que sa vie lui glisse sous le nez à force de l'avoir rivé à ses aiguilles. Fille d'un publiciste de Broadway et d'une prof de littérature, Kennedy n'a jamais manqué de rien. A l'âge de quatre ans, elle devient grande sœur d'un adorable petit frère, et depuis lors elle n'a jamais faillit à son rôle, plaçant quasiment toujours Camille au sommet de la liste de ses priorités . Adolescente réservé mais déterminée, elle est de celle à qui on fout le paix de peur de voir « le volcan qui dort se réveiller ». Convaincue depuis l'âge de douze ans de ce qu'elle veut faire dans la vie, elle entre en étude de design à la sortie du lycée, et se spécialise au stylisme. Kennedy se révèle sans surprise talentueuse mais surtout travailleuse, parce que le talent seul n'a jamais été suffisant dans la vie. Appliquée, consciencieuse, elle s'implique corps et âme dans ses études. Jusqu'à ce que survienne l'accident. A 21 ans, Kennedy se retrouve enceinte, et pour la seconde fois de sa vie – la première étant le départ de Camille pour la France – c'est quelque chose qu'elle n'avait pas prévu. Elle quitte alors l'école, peut désireuse de partager sa grossesse avec qui que se soit et comme à son habitude se plonge dans le travail. Pour garder la tête hors de l'eau, elle se noie dans la couture, intégrant, à sa plus grande surprise, la Haus of gaga cette année là. Depuis lors elle a fait son petite bonhomme de chemin et travail à présent comme costumière pour le Brooks Atkinson Theatre où ont lieu les représentations de Grease. En apparence tout ce travail acharné a bien porté ses fruits et Kennedy se trouve exactement là où elle voulait être depuis gamine, mais sous la surface, sous ses air de femme forte et fière, il y a des tonnes de non dit, de regret et de blessure pas tout à fait guéri qu'il faudra bien qu'elle finisse par aller regarder de plus près si elle ne veut les laisser s'infecter. A force de ne vivre que pour son travail, Kennedy risque de passer à côté de beaucoup de chose, et surtout d'elle même.




Caractère

 Kennedy parfois elle semble froide, hautaine même, aux gens qui ne la connaisse pas. Faut dire qu'elle a souvent cet air de sérieux désabusé accroché au visage, qu'elle ne sourit peut-être pas assez souvent et qu'elle pousse de long soupire exaspéré plus souvent qu'à son tour. Faut dire aussi qu'elle est toujours habillée avec une classe incontestable qui ferait ressembler n'importe qui – ou presque – au dernier des gueux en sa présence. Mais ça, on ne peux pas vraiment lui en vouloir, après tout la mode c'est son métier, sa passion, sa vie, alors bien sûr qu'elle est élégante en toute circonstance. Pour le reste ? Et bien disons que oui Kennedy est sérieuse, trop sérieuse, que oui, elle dit ce qu'elle pense et sans prendre forcément de pincette, qu'elle est parfois exaspérée par le reste du monde et le fait franchement sentir. Elle a toujours été un peu comme ça Kennedy, peu démonstrative, réservée, sarcastique, à te faire comprendre d'un seule regard tout ce qu'elle pense de ta connerie Mais pour sa défense, regardez bien ceux qui l'entourent ! Entre son frère trop gentil, son meilleur pote qui enchaîne les conneries et toute la longue liste de ses connaissances qui ne valent pas beaucoup mieux, il y a peut-être une raison au fait qu'elle soit si sérieuse Parce que Kennedy c'est surtout celle qui sort tout le monde des emmerdes, qui est toujours présente pour ceux auxquels elle tient, qui se plie en quatre pour tout le monde, qui écoute, qui conseille, qui sermonne parfois, mais qui prend soin toujours. Alors oui, elle peut paraître froide parfois, moqueuse et trop sérieuse mais quand on apprend à la connaître, Kennedy c'est la fille que tout le monde voudrait avoir à ses côtés pour se sentir protégé. C'est la fille qui sort et fait la fête mais qui finit toujours par ramener les gens trop ivres jusqu'à leur lit.  Celle qui répare les cœurs brisées, écoute les crise existentielle, offre une épaule pour s'épancher. Alors vous la pardonnerez, si l'épaule parfois semble un peu dur, elle a le mérite d'être solide.


Groupe / Musical

Grease. Parce que soyons honnête, ces petits culs moulés dans des pantalons en cuir, y a que ça de vrai. Grease, c'est le film de son adolescence, celui qu'elle connaît par cœur et dont elle chante - mal, la chant n'étant clairement pas un talent dans la famille – les chansons sous la douche – elle niera si vous lui demandez. En vérité Kennedy aime tous les musicals, ou presque, et elle aurait été plus qu'heureuse de bosser pour n'importe quel théâtre de Broadway, mais le fait qu'elle soit prise pour faire les costumes de Grease en particulier... elle ne pouvait pas rêver mieux. Les années 50, les blousons de cuire, les jupes plissées et les cardigans, elle a tellement aimé travailler sur tous ces costumes qu'elle n'arrive pas à lâcher l'affaire, rajoutant de micro détail entre chaque représentations et allant jusqu'à faire le travail des habilleuses derrière leur dos pour être sûr que personne n'abîme ses costumes. Et puis, son meilleur ami n'est autre que Danny sur le plateau, elle connaît toute l'équipe et a même étrangement fini par devenir la confidente de plus d'un membre de la troupe – allez savoir pourquoi – alors oui, Grease, pour l'heure c'est toute sa vie.






Et toi? T'es qui?
‣ Pseudo / Prénom : Marmotte/Elsa‣ Âge : 25 ans (là, ça commence à faire mal   ) ‣ Fréquence de Connexion :j'aimerais dire tous les jours, mais soyons honnête ça risque d'être moins que ça et de déprendre vachement en fonction des semaines...‣ Ce personnage, c'est : Un PV ‣ Tu nous as connu comment? :C'est une petite chouette qui m'a dit de venir    ‣ Un truc à dire pour finir? : moi j'ai jamais su quoi dire à cet endroit du coup je finis toujours par dire patate....

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Dim 2 Oct - 21:50

Story of my life


« Vous êtes sûr qu'on ne peut pas aller plus vite ? » Le regard du chauffeur dans le rétroviseur suffit à lui répondre. Il a cet air désabusé qu'aborde tout être humain forcé de répéter encore et encore les mêmes réponses. Faut dire qu'elle a déjà posé la question Kennedy. Trois fois. Faut dire aussi qu'elle connaît la ville, les rues, les raccourcies. New York, elle y a passé toute sa vie. Alors elle sait. Elle sait qu'à cette heure là, pris dans les bouchons, coincé entre un autobus et une clio, il n'y a rien d'autre à faire que de patienter. Mais elle n'arrive pas à s'y résoudre. Jetant des regards anxieux vers la fenêtre, espérant y voir soudainement bouger la file de voiture, Kennedy s'agite dans son siège. Ronge ses ongles. Pianote sur le cuir du taxi avec une régularité qui rendrait jaloux un métronome. Et rien de tout ça n'arrange sa situation. Elle avait pourtant bien prévu son coup. Partir à 14h30, prendre le métro, arriver à 16h au plus tard, elle aurait même du être en avance. Sauf qu'il a fallu que le métro se retrouve bloqué en pleine voie avec elle coincée à l'intérieur. Et qu'elle attende une demi heure que le trafic reprenne avant de pouvoir sauter dans un taxi, croyant réussir à compenser son retard. Mais non. Ça aurait été trop facile. Maintenant elle est là, assise sur la banquette arrière d'une voiture qui refuse obstinément d'avance. Foutu loi de Murphy. Parce que d'habitude elle est ponctuelle Kennedy, du genre à avoir systématiquement un quart d'heure d'avance même. Pour n'importe quel rendez-vous. Même ceux dont tout le monde se fout. Même ceux dont elle sait pertinemment qu'il y aura du retard. Kennedy est toujours à l'heure. Sauf aujourd'hui. De tous les jours, il a fallut que ce soit celui là. Le seul où elle ne peut pas se permettre d'être en retard. Elle lance un énième regard à son portable sur lequel les messages de sa mère commence à s'accumuler. 16h15. « On est à quelle distance de l'aéroport là ? » « Un kilomètre, un kilomètre cinq max, mais avec ces bouchons, ça peut bien prendre deux heures avant qu'on y arrive. Mon avis, qu'il y a eu un accident sur la route. » Un accident. Bien sûr qu'il y a eu un accident. Parce qu'après tout pourquoi pas ?! L'univers entier s'est ligué contre elle, il n'y a pas d'autre explication. Fouillant, nerveusement dans son sac à main, elle en sort trois billets froisssé qu'elle tend au chauffeur. « Vous savez quoi, gardez la monnaie, je vais me débrouiller. » et avant qu'il n'ait eu le temps de répondre quoi que ce soit, la portière claque déjà dans son dos et il peut voir Kennedy s'élancer entre les voitures. C'est étrange cette silhouette qui s'éloigne au loin, perchée sur des talons trop hauts, mais qui court tout de même comme si cela n'avait pas la moindre importance. Ça semble presque surréaliste, et le chauffeur tenant toujours ses trois pauvres billets dans la main, la suit des yeux, fasciné, jusqu'à la perdre dans la file immobile.

La course, Kennedy, ça n'a jamais vraiment été sa passion. Sûrement parce que l'adolescence la frappé de plein fouet, lui offrant trop tôt ses formes plus que généreuses, ses hanches larges et surtout son tour de poitrine impressionnant. Allez donc faire du jogging quand chaque foulée n'est qu'une douleur supplémentaire pour votre poitrine et votre dos. Avoir mal aux pieds, avoir des courbatures, c'est une chose, mais sentir votre corps tressauter à chaque pas et surprendre les regards déplacés sur votre anatomie s'en est une autre. Alors non, Kennedy n'a jamais été une grande coureuse. Ni même une grande sportive tout court pour ce que ça vaut. Et pourtant elle est là, dans le hall des départs, le souffle court, le visage rouge, un peu transpirante, un peu échevelée, mais là. Ses yeux parcourent la foule des futurs voyageurs, des sacs empilés, des gosses qui courent, des agents de sécurité qui inspectent. Dans sa poitrine, son cœur bat a cent à l'heure et pas seulement à cause de l'effort qu'elle vient de fournir. L'horloge qui trône au centre du hall indique 16h37. C'est juste, plus que juste, mais ils devraient encore être là. Et finalement elle les aperçoit, à quelques mètres à peine, entrain de scruter eux aussi la foule pour tenter de repérer, sans doute, sa masse de cheveux brun habituellement impeccablement coiffée. « Camille ! » Kennedy agite le bras dans leur direction pour se faire voir avant de se frayer un chemin dans la foule à coup de coude et d’occasionnel "pardon", "excusez-moi", "vraiment désolé". Arrivée à leur hauteur, elle ne prend pas le temps de dire bonjour ou quoi que ce soit d'autre et se contente d'attraper son frère par la nuque pour le serrer dans ses bras. Si elle l'avait loupé alors qu'il s'apprête à partir pour au moins un an à l'autre bout du monde.... elle ne sait pas ce qu'elle aurait fait. Derrière eux, leurs parents les observent, sourires aux lèvres, fières malgré eux de leur progéniture et de l'amour évident qu'ils se portent. Après tout, on connaît tous l'histoire de fratrie incapable d'autre chose que de se déchirer à chaque rencontre, et les parents Hobbs sont plus qu'heureux de n'avoir jamais eu à gérer se genre de complication avec leur enfants. Kennedy fini par lâcher son petit frère et recule de quelques pas, recoiffant maladroitement ses mèches brunes et allant embrasser rapidement sa mère et son père qu'elle a jusqu'ici ignoré superbement. « Désolé pour le retard, le métro... Enfin bref, c'était la merde. » « J'ai cru que t'allais pas venir. » Kennedy plonge son regard dans celui de son frère et lui offre un demi sourire dont elle a le secret. « Tu croyais quoi crevette ? Que j'allais te laisser partir comme ça sans me dire au revoir ? » Pour être honnête elle aurait bien pu sauter dans le premier avion pour la France si elle n'avait pas réussi à le rejoindre à temps pour son départ. Mais elle est là, devant lui, alors tout va bien, apparemment l'univers a fini par lui lâcher la grappe. « Ton avion est dans combien de temps ? » Camille baisse la tête, regarde le bout de ses chaussures, comme il fait toujours quand il s'apprête à dire quelque chose que Kennedy n'appréciera pas. « J'ai cinq minutes avant l'heure limite d'enregistrement. » Cinq minutes ? Non. Il ne peut pas reste que cinq minutes. Kennedy se tourne vers sa mère paniquée mais celle-ci se contente de lui offrir une mine contrit, confirmant la sentence. « Euh... OK. Bon ben, bon voyage alors. T'as intérêt de donner des nouvelles. Au moins une fois par semaine... Je rigole pas, petite tête, une fois par semaine. Et si tu as le moindre soucis ben... Ben t'appelles aussi. » Pour un peu elle pourrait rajouter "manges des légumes verts et écoutes bien en cours." mais elle se retient. Difficilement. En vérité elle ne sait pas vraiment quoi dire d'autre pour la simple raison qu'elle n'arrive toujours pas à réaliser que Camille, son petit frère, soit réellement en partance pour la France. « Ouais t'inquiètes, j'ai déjà promis à maman. » « C'est pas maman que je te demande d'appeler, c'est moi. Une fois par semaine. » « Kennedy, ma chérie, il faut vraiment qu'on aille s'occuper de son enregistrement, sinon il va louper son avion. » Pendant trois secondes, Kennedy se demande sérieusement si cela serait une mauvaise chose, mais elle ne dit rien. Elle se contente d'hôcher la tête avant de prendre de nouveau Camille dans ses bras et de lui déposer un bisou sonore sur la joue. « Prends soin de toi crevette. »

Assise à la table d'un café face à ses parents, Kennedy fait tourner sa tasse entre ses mains, le regard perdu dans le vide. Voila. C'est fait. Il est partie. Il est monté dans un avion et il est partie. Camille, 14 ans, trop gentil pour son propre bien, parti. Tout seul. Comme un grand. Sauf qu'il n'est pas grand justement. C'est qu'un gosse et Kennedy le sait. Elle n'arrive toujours pas vraiment à comprendre comment ils ont pu en arriver là. A quel moment envoyer Camille au loin est devenue la seule solution possible. Un profond soupire s'échappe de ses lèvres, avant qu'elle ne boive une gorgée brûlante de café noir. « Kennedy, ce n'est pas la fin du monde, ça va très bien se passer en France. » « Vraiment ? » Elle ne peut empêcher de laisser transparaître une légère agressivité dans sa voix. C'est plus fort qu'elle. Oui dans le fond, elle en veut à ses parents d'avoir mit son frère dans cet avion. « Kennedy... » « Quoi ? Il s'est fait taper dessus à l'école alors qu'il était littéralement entrain de vivre dans la chambre à côté de vous. Vous l'envoyez pas à Bisounoursland, c'est la France pas le pays des merveilles, qu'est ce qui vous fait croire que ça se passera mieux là bas ? La seule différence c'est qu'il y aura un putain d'océan entre nous la prochaine fois que quelqu'un s'en prendra à lui. »  Bien sûr ce n'est pas la faute de ses parents. Bien sûr ils pensent juste faire ce qu'il y a de mieux pour leur enfant. Bien sûr  Kennedy sait tout ça. Mais pour l'heure, elle n'arrive pas à y penser calmement. Elle est en colère. Et un peu effrayée aussi par ce qui pourrait arriver à son frère sans personne pour le défendre. Kennedy, elle n'a jamais été très forte avec les choses qu'elle ne peut pas contrôler. Ça l'angoisse. Et ça, ce départ, clairement elle n'a eu aucune sorte de contrôle dessus. « Kennedy, on a déjà parlé de tout ça. » « Je sais. » Vidant d'un trait la fin de sa tasse, elle la repose sur la table et se lève rapidement, attrapant son manteau et venant embrasser ses parents sans qu'ils n'aient réellement le temps de comprendre ce qui se passe. « J'ai un rendez-vous pour les cours, je dois y aller, je viendrais manger à la maison dimanche. Salut. » Et déjà elle s'éloigne, se fait absorber par la foule, disparaît. Aujourd'hui est clairement la pire journée de sa vie.

~


« Vous voulez le voir ? » « Non. » Elle a répondu vite. Trop vite. Sa voix sonne dure. Froide. Vide. Elle s'en rend bien compte. Alors elle détourne la tête. Pour ne pas voir le jugement dans les yeux de l'infirmière. Pour ne pas sentir leur incompréhension, leur désapprobation, leur mépris. Elle n'a pas besoin de ça. Elle n'a besoin de rien. Qu'on la laisse tranquille, c'est tout. Elle est épuisée. Douze heure à lutter pour expulser un être vivant de son corps, elle voudrait juste qu'on la laisse dormir. Il est en bonne santé, il pleure dans la pièce de toute la force de ses petits poumons, il va bien. Elle n'a pas besoin de plus. Elle ne veut rien savoir d'autre. Elle ne veut pas le tenir dans ses bras, sentir son corps si fragile et son cœur qui pulse. Elle ne veut pas voir ses yeux et y reconnaître les siens, toucher ses mains minuscules, observer son nez, sa bouche, imaginer déjà ce à quoi il ressemblera en grandissant. Elle ne veut rien. Oublier, oublier seulement. Qu'ils l'emmènent. Elle ne veut plus l'entendre pleurer. Sa mâchoire se serre, ses poings se crispent. Qu'ils le fassent taire. « Est-ce que vous pouvez l'emmener s'il vous plaît ? » Elle aurait voulu mettre de la douceur dans sa voix mais elle ni arrive pas. Elle a trop mal pour ça. Mal à l'intérieur, de cette douleur qui ne guérit pas. Et il n'y a que le silence pour lui répondre. On la regard choqué, outré sûrement, et on emmène l'enfant laissant ses pleures s'évanouir dans le couloir, sans lui accorder un mot de plus. Elle est monstrueuse, elle le sait, c'est ce qu'ils pensent. Mais qu'est-ce qu'ils peuvent bien y comprendre eux ? Elle en a jamais voulu de se gosse. Elle a vingt-un ans putain. Tout juste vingt-un ans. Elle ne peut pas être mère. Elle a encore toute sa vie à vivre. Mais de ça, ils se foutent bien n'est-ce pas ? Après tout elle n'avait qu'à faire plus attention. Elle aurait du se protéger. Elle aurait du avorter. Elle aurait du. Comme si la vie était si simple. Comme si elle avait choisit tout ça. Elle a envie de leur crier que c'est pas sa faute. Pas vraiment. Qu'elle les a utilisés ces putains de capotes. Qu'elle a tout fait dans les règles. Parce qu'elle est comme ça Kennedy. Elle fait les choses dans les règles. Elle fait les choses bien. Mais parfois ça ne suffit pas. Alors oui, oui peut-être qu'elle aurait du faire plus attention, compter les jours, être attentive. Peut-être qu'elle aurait du se rendre compte de ses règles qui ne venaient plus, de se poids qu'elle semblait prendre. Mais mettez vous à sa place, elle dormait à peine à cette période là. Quelques heures par nuit tout au plus, le nez plongé dans ses aiguilles. Elle n'a pas fait attention. Elle a cru... Elle n'a rien cru du tout, elle n'a juste pas pensé, pas remarqué, pas... Ensuite c'était trop tard. Et maintenant elle est épuisée. A quoi bon expliquer. Tout le monde s'en fout. Il faut juste oublier. Se concentrer sur le reste. Tout le reste. Son travail. Cette opportunité qu'on lui offre. Le futur qui sera éclatant. Oublier l'enfant. Cet être qu'on abandonne. Parce que trop encombrant. Parce qu'on ne saura pas quoi en faire. Pas quoi lui dire. Pas comment l'aimer. Il sera mieux ailleurs. Avec des gens qui l'auront désiré, aimé d'avance, attendu avec impatience. Ne plus y penser. Elle ferme les yeux Kennedy fort, très fort, trop fort. Jusqu'à ce que ça fasse mal. Un à un ils quittent la pièce. Les médecins, les infirmières, tous, jusqu'à ce qu'il ne reste plus qu'elle. Et sa mère. Sa mère qui lui tient le bras, lui caresse les cheveux, lui embrasse le front. Sa mère qui sait. Qui comprend. Qui a été là du début à la fin. Sa mère qui n'a jamais jugé, qui lui a tenu la main quand elle hurlait de douleur et qui la regarde à présent comme elle la regardait quand elle était enfant, avec tendresse. Mais Kennedy n'est plus une enfant. Plus maintenant. Et se regard si plein d'amour lui fait mal comme tout le reste. Alors elle garde ses yeux fermés et elle attend. Elle attend que le marchand de sable passe et dépose sur ses paupières des grains de sables. Elle est si fatiguée.

Autour d'elle le blanc. Le blanc froid et aseptisé de la chambre d'hôpital. Elle est seule. Sa mère a du partir quand elle dormait. Aller chercher un café ou autre chose. Doucement Kennedy glisse hors de son lit et s'approche de la fenêtre. Ses yeux parcourent le paysage, les arbres et la pelouse verte qui borde le bâtiment. Sa respiration est calme. Elle regarde un moment le vole d'un oiseau et tout semble si facile. Si tranquille. Comme si rien ne s'était passé. Ses mains descendent le long de son abdomen jusqu'à sentir sous ses doigts la légère irrégularité que forme le tissus de sa chemise au niveau du pansement. Ils ont du finir la procédure par césarienne. Comme si l'enfant savait qu'à peine sortie il serait envoyé au loin et refusait de quitter le cocon protecteur de son ventre. Tout d'un coup, avec ses doigts sur son ventre, là où elle gardera à jamais la marque de cet enfant qui ne fait plus partie de sa vie, le corps enfin reposé de son dur labeur, les yeux perdus vers la fenêtre, Kennedy prend enfin le risque de laisser les sentiments qui la submergent couler dans ses veines. Ce qu'elle a fait, elle l'a fait en toute connaissance de cause. Elle l'a fait pour le bien de l'enfant. Elle l'a fait pour son bien à elle. Pour ne pas devenir folle. Pour ne pas être une mauvaise mère. Pour que l'enfant est un futur. Elle l'a fait parce que c'était tout ce qu'il y avait à faire. Le seul choix logique, rationnel, juste. Pour ce couple qui y trouvera le bonheur. Elle l'a fait pour toutes les raisons qui existent. Et elle n'a pas oublié tout cela. Elle ne regrette pas.  Mais à cet instant précis, elle sent dans sa gorge monter le poids de tout le reste. Elle sent cette vie qu'elle abandonne. Cette vie qu'elle a jeté dans le monde, sans protection, sans préavis et qui devra apprendre les joies, les peurs, les amours et les douleurs. Sans elle. Elle laisse glisser dans son cœur, cet enfant et ses questions. Celles qu'il se posera sûrement quand il voudra savoir pourquoi. Pourquoi elle n'a pas voulu de lui. Pourquoi elle l'a laissé à d'autre, sans jamais chercher à le voir. Elle prend conscience de ce vide dans son ventre, hier encore, aussi rond qu'un ballon. Elle laisse venir tous les souvenirs qui n'existeront pas, les premiers pas, les premiers mots, les premières disputes, la remise de diplôme, et tous les autres. Sur ses joues des larmes commencent à couler, des sanglots violents. Son corps se crispe, se tort, recroquevillée sur le sol elle laisse jaillir son impuissance, sa tristesse, sa colère. Les mains serrant son ventre, elle déverse toutes les larmes de cette erreur, cet accident. Elle pleure tout ce qu'elle a à pleurer. Que tout s'en aille, qu'elle se lave de toute cette histoire. Et quand il n'y aura plus de larmes à verser, elle pourra enfin oublier, laisser partir, avancer. Rien qu'une fois, elle doit pleurer celui qu'elle abandonne. Droit dans l'embrasure de la porte, c'est ainsi que son père la trouve, sa fille si forte qu'il n'a jamais vu comme ça, prostrée comme un animal blessé. Alors il s'approche d'elle et de ses bras forts entoure ses épaules. Il la sert contre sa poitrine avec tendresse et elle se laisse faire. Elle s'accrocher à lui pour ne pas finir noyée dans toutes ses larmes. Lui qu'elle a déçu si profondément mais qui malgré tout l'aime comme au premier jour. Lui que sera toujours là, parce qu'elle sera toujours son bébé, sa petite fille. Il ne la lâche pas. Il la garde contre lui, jusqu'à ce que toutes les larmes soient parties, jusqu'à ce qu'elle se redresse et essuie ses yeux, redevenant la jeune femme forte, fière qu'elle a toujours été. L'incident est clos. Plus jamais elle n'en parlera. Il n'y a plus rien à en dire.

~



Appuyée au chambranle de la porte, les bras croisés sur sa poitrine généreuse, elle le regarde. Il est beau. Il est parfait. Son blouson de cuir qui souligne la carrure de ses épaules, son t-shirt blanc qui laisse deviner sa musculature, son jean qui met en valeur tout ce qu'il y a à mettre en valeur, non vraiment il est parfait. Toutes les filles vont en tomber amoureuses. Elle vont se pâmer d'admiration à chacun de ses déhanchés, glousser au moindre sourire, tressaillir à chacune de ses phrases. Et oui, peut-être que sa jolie gueule et sa belle voix y sont pour quelque chose, mais Kennedy s'en fout, elle, ne voit que son travail. Ce costume, chaque petits détails qu'elle a ajouté au fils des jours, c'est ça qui le rend si attirant à ses yeux. Bien sûr elle n'est pas dupe, elle sait que personne ne se rendra vraiment compte de tout son travail acharné une fois qu'il sera grimpé là-haut, sur la scène. Que personnes sans doute ne verra tout le soin, toutes les subtilités qu'elle a apporté à son œuvre, à chaque costume, même le plus anodin. Au finale la salle ne verra que lui. Son sourire de bad boy. Ses œillades. Ses pas de danse. Parce que même si elle ne le dit pas souvent, c'est vrai qu'il est bon. C'est vrai qu'il captive l'attention et qu'on fini par ne plus voir que lui. Mais elle s'en moque Kennedy. Elle, elle sait. Elle sait tout ce que ça représente, toutes les heures qu'elle y a passé, tous les sacrifices qu'elle a fait et la perfection de chaque vêtement qu'elle a créé.  Et pour l'heure, elle se dit qu'elle a bien le droit de penser qu'il n'est si beau qu'à cause de ses aiguilles. Pendant qu'elle reste là à l'admirer, Seth qui jusqu'alors était plongé dans ses pensés, finit par ouvrir les yeux et l'aperçoit dans le miroir. Il ne peut s'empêcher de laisser échapper un sursaut devant cette présence qu'il n'attendait pas. « Putain Kennedy combien de fois je t'ai dit de pas te planter dans mon dos comme ça ! On dirait l'une de mes stalkeuses! » Elle lui offre son plus beau sourire avant de se décoller de la porte et d'avance dans la pièce. « Je sais. Mais que veux-tu, ton charme ravageur m'a eu comme toutes les autres, je peux pas m'en empêcher... » Son charme ravageur... Vaut mieux en rire qu'en pleurer comme on dit. Pas qu'il n'ai pas un charmeur ravageur cela dit, du moins d'après ce qu'en dise les innombrables filles qui sont passées dans son lit, mais il n'a jamais vraiment fait effet sur Kennedy. Sûrement parce qu'elle le connaît trop bien depuis trop longtemps. Non, pour elle, il est juste Seth son stupide meilleur ami qui a déjà un ego suffisamment surdimensionné sans qu'elle est besoin d'en rajouter. Arrivant à sa hauteur, elle retend légèrement le tissus blanc de son t-shirt et commence à rajuster son blouson. « Kennedy... » il n'a pas le temps d'en dire plus qu'elle lui lance un regard sévère qui le force a ravaler la phrase qu'il s'apprêtait à dire. Lui aussi la connaît bien, il sait que ça ne sert à rien de râler quand elle a décidé de s'occuper de vos vêtements – ou de n'importe quoi d'autre d'ailleurs - parce qu'elle finit toujours par avoir le dernier mot. Alors il la laisse faire, attendant plus ou moins patiemment qu'elle ait fini de tripoter ses fringues. « C'est bon ? T'as fini ? » L’œil expert de Kennedy le parcourt des pieds à la tête avant qu'elle finisse par acquiescer. « T'as rien d'autre à me dire ? » Elle sait ce qu'il attend mais Kennedy les encouragements, les mots positifs et tout le tintouin c'est pas vraiment son truc, c'est comme ça. « T'as pas intérêt à abîmer ton costume, sinon la prochaine fois je te le coud à même la peau. » Elle ne sourit par en disant ça. Mais il sait qu'elle rigole en vérité... Enfin.... un peu... pas tant que ça. Pour Kennedy ses costumes c'est ses bébés, elle y tient comme à la prunelle de ses yeux et si quelqu'un venait à porter atteinte à leur intégrité qui sait... elle serait bien capable de mettre ses menaces à exécution.  « Sérieusement ? C'est comme ça que tu m'encourages ? » « T'as pas besoin d'encouragement, je fais pas de fringues pour les loosers. T'as pas le droit de te planter avec ce blouson sur le dos alors t'as plutôt intérêt à te démerdes pour me faire honneur. » c'est ce qu'elle a de plus proche d'un message de soutient. Elle sait qu'il comprendra. Elle lui sourit tout de même avec tendresse. Son stupide meilleur ami. Habillé en Danny Zuko. Au fond elle est sacrément fière de lui. « Allez va les rendre folles. » Et une fois n'est pas coutume elle se penche en avant et le prend rapidement dans ses bras.

Les applaudissements résonnent dans toute la salle et Kennedy a beau ne pas être sur scène avec ceux qu'on ovationne, elle sent tout de même une boule de chaleur grossir au creux de son ventre. Ce soir était parfait. La première de Grease version 2016 à Broadway. La première pièce dont elle a eu en charge l'intégralité des costumes. Comme elle semble loin l'époque où la petite Kennedy se piquait les doigts aux aiguilles en essayant de faire des robes à ses poupées. Comme elle semble loin l'époque des premières heures de cours. Des nuits passées à travailler sur des projets qui n'aboutissaient jamais. Comme elle semble loin même l'époque où Kennedy travaillait pour la Haus of Gaga. Elle a du mal à réaliser. Elle est tellement heureuse. Tellement fière. De son travail bien sûr mais aussi de faire partie de cette troupe. D'avoir été un maillon de la chaîne. D'avoir joué un rôle dans la naissance de ce spectacle. Ils ont tous été tellement bon, les acteurs, les danseurs, les machino, les ingénieurs son et lumière. Chacun d'entre eux. A cet instant présent, debout dans les coulisses à observer la scène, Kennedy n'a jamais été aussi heureuse. Elle ne sait pas très bien comment les choses vont se passer par la suite, pour quelles autres pièces elle aura la chance un jour de réaliser les costumes, mais elle sait que rien, jamais, ne pourra remplacer ce qu'elle ressent en ce moment. Grease, la chance qu'on lui a donné, rien ne pourra jamais atteindre ça, elle ne peut pas le concevoir. Et sous la salve d'applaudissement qui n'en finissent pas les acteurs quittent la scène. Seth semble aussi heureux qu'elle et s'avance à sa rencontre. « Tu vois, je t'avais bien dit que tu pouvait pas te foirer avec mes vêtements sur le dos. »

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HAAAAAAAAAAAAAAN
JE T'AIME
J'espérais que tu viendrais
tu sais ou me trouver pour des questions et tout




can you feel the love tonight
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JE T'AIME AUSSI
Ce choix de PV est juste beau okay
Bon courage pour ta fiche, hâte de voir Kennedy jouée


guys, be cool
(c) anaelle
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Bon, les deux autres m'ont doublée, mais tu sais que c'est moi qui t'aime le plus alors voilà
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Dim 2 Oct - 22:02

Merci !!!
Claire peut témoigner, j'attendais l'ouverture avec impatience ! et j'ai plein d'idée pour la petite Kennedy, je me dépêche de faire ma fiche promis !
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Dim 2 Oct - 22:06

Uhuh
On est désolé d'avoir tardé
Mais ton début est parfait déjà et ton titre me fait beaucoup rire




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Dim 2 Oct - 22:10

Oh, vous en fait pas pour ça, je suis perpétuellement à la bourre sur tout, je comprends parfaitement que ça vous ait pris du temps et puis le résultat vaut largement l'attente !
ouais, je me suis dit que temps qu'à pas avoir d'idée pour le titre, autant mettre un truc con What a Face
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Dim 9 Oct - 12:12

KENNEDY j'ai dévoré tout le début de ta fiche (et j'veux la suite ) est-ce que tu as besoin d'un délais pour finir ?




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Dim 9 Oct - 20:54

Merci t'es trop chou !! Et oui, j'aurais besoin d'un délais je pense... J'ai avancé (promis) mais j'ai pas eu le temps d'aller aussi vite que prévu Mais je poste la première partie ce soir et si vous me laissez un petit délais, je finis dans la semaine sans faute !!!
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Dim 9 Oct - 21:22

Ca marche tu as une semaine de délais pour finir




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Dim 9 Oct - 23:34

Merci !! (et en preuve de bonne fois, j'ai posté la première partie comme promis ! et elle parle que de toi What a Face )

ps : désolé pour le pavé, je sais vraiment pas faire court
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Dim 9 Oct - 23:40

MOOOOOOOOOOOH mon dieu c'est parfait je fonds elle est adorable, elle est parfaite j'veux la suite maintenant




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Mar 11 Oct - 21:00

WILLKOMMEN, Bienvenue
Validation



Félicitations !


Au cas ou tu l'avais pas compris C'EST PARFAIT Voilà voilà j'ai rien de plus à dire

Comme on est sympas   on s'est occupés de rajouter ton avatar au bottin, ainsi que ton métier par ici vu que tu fais parti d'un des quatre musicals Par défaut nous acceptons pas les doublons de prénom, et du coup ton pseudonyme a été ajouté dans le bottin des noms et prénoms. En revanche, si tu as envie d'avoir des cousins et cousines impromptus tu peux nous le signaler pour ouvrir ton nom de famille

Bien évidement, comme sur tout forum, tu peux aller poster ta fiche de liens pour te faire plein d'amis et planifier tes rps   Si tu as du mal à te trouver un partenaire de RP, tu peux aussi venir en demander ici on passera forcément te voir Tu peux aussi signaler où vit ton personnage histoire de te trouver des voisins  

Ensuite, puisque tu as été ajouté au groupe correspondant à ton musical préféré, cela veut dire que tu peux l'aider à rester à l'affiche le plus longtemps possible Pour cela il faut aider ton groupe à gagner des points. Tu trouveras les explications détaillées et demandes dans cette partie là

Et en vrai, si tu es perdu, non seulement tu peux venir nous poser des questions (  ) mais en plus tu peux toujours te référer à ce master post pour te guider dans l'essentiel de Bobby.  

BON JEU        








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