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 pour un flirt ... + Lin

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Mer 12 Oct - 13:02

Camille, a vingt cinq ans était de ses personnes qui apparaissait toujours innocente et bonne enfant. Le penser naïf aurait été une erreur. Il avait vu plus tôt que beaucoup l’étendu de la bêtise humaine. Il avait simplement pas arrêté de croire en sa bonté pour autant. Il était surement idéaliste, mais jusque là ça avait plutôt bien fonctionné pour lui. En dehors de ses histoires de coeur qui se terminait rarement bien, il était plutôt un garçon chanceux. Il était de ceux à qui on répondait un « sérieusement ? » hilare et impressionné lorsqu’il racontait sa vie. Il fallait le voir en action pour y croire. Mais Camille, humble libraire sur Times Square, connaissait un certain nombre de gens célèbre. Par certain, il fallait comprendre ahurissant pour une personne comme lui. Il était de ceux qui obtienne une réponse lorsqu’il envoyait un courrier de fan. Il était de ceux qui avait des conversations entières sur twitter. Il était de ceux, si rafraîchissant et simple qui réussissait à se faufiler n’importe ou, à obtenir n’importe quoi, à accoster n’importe qui. Et tout ça simplement parce qu’il en profitait jamais. Il avait maintenu secret une relation qui aujourd’hui lui collait des aigreurs d’estomac alors même qu’il aurait pu en tirer une fortune ainsi qu’une célébrité certaine. Mais rien ne l’intéressait plus que les gens en eux même, que l’amour qu’il pouvait leur porter et que le bonheur qu’il pouvait en retirer. Camille était, de toute évidence, une sorte de bisounours au sourire éclatant et à la langue pleine de coeur. Parce qu’il y avait une chose que Camille adorait faire, c’était des compliments. Il semblait être né pour dire tout ce qu’il pensait de gentil, sans aucun filtre. C’était une habitude que certains pouvait trouver agaçante, parce que déroutante, mais qui dans l’ensemble fonctionnait plutôt bien. Qui exactement rechignait catégoriquement d’entendre des douceurs sincères ? Qu’on ne confonde pas. Il n’était pas le genre à arrêter des gens dans la rue pour les complimenter. Mais il avait un mot doux pour chacun de ses clients, chacun de ses amis. Il avait un talent unique pour déceler le bon et le beau en chacun. Peut être que parfois ça s’apparentait à de la naïveté. Il arrivait à Kennedy de vouloir se facepalmer en entendant Camille raconter sa vie. Mais au fond, tout roulait pour lui. Cela faisait une petite éternité qu’on ne lui avait plus fait des misères pour ce qu’il était. Peut être que cela avait avoir avec le fait de s’être complètement assumé. Tout ça pour dire que si l’on cherchait à justifier comment il avait pu se retrouver dans l’appartement de Lin Chavez il y a quelques temps, cela venait surement de là. En tout cas, cela ne pouvait pas uniquement venir de son physique. Enfin il était mignon. Mais voilà, tout ce qu’il était c’était un garçon mignon et foncièrement gentil. Pour quelqu’un comme Lin Chavez qui devait avoir aucune difficulté à obtenir les garçons les plus beaux du monde gay, mignon était un adjectif un peu faible. Camille était lucide qu’il avait un charme adorable plus que wow. Mais peut importe finalement. Les faits étaient là, il avait passé la soirée chez Lin Chavez, le célèbre Lin Chavez, le beau Lin Chavez. Et il ne s’était rien passé. Parce que Camille était un de ces abrutis qui sont capables de tout oublier lorsqu’il se retrouver face à des livres. Quel idiot. Du Camille tout craché. C’était une histoire sur laquelle tous ses amis qui viendraient à être au courant se frapperait le front… Ou peut être pas. Tout ses amis n’étaient pas toujours d’accord avec le délire de Camille d’avoir des crush sur des hommes qui faisaient quasiment deux fois sont âges… Mais que voulez vous, il trouvait que l’âge faisait que du bien aux hommes. Que ça ne faisait que les rendre plus charmant. Enfin de toute façon, il ne s’était rien passé - enfin si passer une soirée à discuter de Broadway voulait dire rien on s’entend - donc il n’y avait pas vraiment de sujet. Il pouvait juste se vanter d’avoir vu les Tonys du monsieur - et sa magnifique collection de livre. Ha. Quel souvenir fantastique. Encore un de ceux qu’il emmènerait dans sa tombe.

En tout cas c’était sans aucun doute un souvenir qui occupait ses pensées pendant ses journées de boulot. Et au fond c’était pas plus mal. Parce qu’il avait d’assez mauvais souvenir de la dernière célébrité qui était rentré dans sa librairie et qui l’avait éventuellement un jour, ramené chez lui. Est-ce que ça allait devenir une habitude ? Est-ce qu’il était obligé de dire oui à toutes les stars de Broadway qui tombait sur son chemin ? Question con, évidemment que oui, comment résister à ce genre d’offre aussi alléchante ? Bref, pour la première fois depuis son énième - et cette fois-ci dernière - rupture, il se sentait léger et parfaitement heureux. Il savait que c’était un sentiment éphémère et qu’il n’y avait pas de montagne à faire à propos de cette rencontre et de cette soirée à discuter de Broadway. Mais ça l’amusait follement pour le moment. Et comme un sage tibétain avait un jour du dire à propos de la rupture, pour passer à autre chose, tout est bon à prendre. Camille, lui, risquait des comas glycémiques en mangeant trop de sucrerie, les crampes aux zygomatiques en riant trop régulièrement, et d’autres potentielles peines amoureuses en ne se réfrénant absolument pas sur la possibilité de nouveau presque rendez vous. Bref, Camille vivait sa vie normalement, sautant de petit bonheur en petit bonheur. Et rencontrer un vainqueur de Tonys était définitivement un petit bonheur. Le genre de petit bonheur qui lui permettait de passer sa journée de boulot en sifflotant gaiement et à lancer des compliments à tout va à ses collègues et clients.

Ainsi, Camille avait l’air de cette hyperactive licorne qui bondissait à chaque fois que la sonnette de la librairie résonnait pour accueillir chaque client chaleureusement. Il ne changea absolument pas sa manière d’opérer lorsqu’il vit Lin apparaître par dessus la pile de bouquin qu’il était entrain de parler « Hello wonderful sir, what can i do for you ? » il siffla gaiement avant de poser sa pile indécemment grande quelque part avant de se ridiculiser en faisant tout tomber. Il se rapprocha de Lin et rit « Funny seeing you here… » il lui fit un grand sourire « After debating on all your books, i didn’t thought I’ll see you in a library ever again… » il rit « But after all… Is this possible to have enough books ? » il sourit avant de s’enfoncer parmi les étalages de livre. « Oh and can I say that i’m dying to read your critics on the new Broadway shows ? » il rit « Like litteraly dying ! When are you going to put me out of my misery ? » Il ne pouvait pas avoir l’air moins misérable qu’un l’instant présent, mais que voulez vous, il avait du sang de drama queen.




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‣ Situation amoureuse : Il virevolte comme une abeille de fleur en fleur mais commence à se dire qu'il devrait se trouver une ruche stable.
Mer 2 Nov - 12:28

Rajustant avec assurance les pans de mon blouson afin d’éviter d’être meurtri par le froid automnale, je marche rapidement dans les rues de New York. Ma ville, celle que je n’ai jamais quittée et que je ne quitterai sans doute jamais, cet endroit qui a marqué ma chair et mon esprit si profondément qu’elle doit désormais être inscrite dans mon code génétique. De Washington Heights à Time Square en pensant évidemment par Broadway, New York est ma maison. Mon café à la main pour réveiller les derniers neurones ayant décidé qu’ils étaient bien trop tôt pour se lever, j’échange un sourire avec une jeune fille portant un t-shirt Les Mis avant de reprendre une expression faciale plus morose, plus agressive, plus naturelle.

Ma destination finale se rapproche et je ralentis lentement, j’avais évité pendant quelque temps la librairie, pas longtemps car je n’ai jamais eu beaucoup de volonté mais suffisamment pour sans doute paraitre un peu suspicieux, la vérité est que je suis sans doute un peu gêné par ce qui est arrivé ou plutôt par un mix de ce qui n’est pas arrivé et ce qui aurait pu arriver. Inviter un charmant jeune homme chez moi n’était pas du tout une première, finir par ne rien faire tout en restant avec la personne toute la soirée était tout à fait nouveau. Je savais bien que les gens n’étaient pas suffisamment naïfs pour croire à mes histoires et à ma méthode pour les amener chez moi, qu’ils étaient pour la plupart lucides et savaient exactement ce que je voulais de cette petite escapade et pourtant… L’avait il seulement su ? Avait-il changé d’avis entre temps ? S’était-il rendu compte qu’il allait coucher avec un homme de deux fois son âge, estropié et se raccrochant à son passé pour oublier qu’il n’avait pas vraiment d’avenir ? La chose avait du lui paraitre pathétique, avait du lui faire changer d’avis et la situation expliquait pourquoi j’avais tant de mal à passer les portes de la boutique dans laquelle il travaille. Toutefois, on pouvait m’enlever beaucoup de choses mais pas ma fierté et me cacher comme un lâche n’était pas dans ma personnalité, j’étais fait pour être vu, pour briller et non pas pour être dans l’ombre.

Prenant une goulée d’air afin de remettre mon masque de confidence violemment sur mon visage, je pousse la porte du magasin. L’habituel sonnette m’accueille et elle a presque quelque chose de rassurant. Je peux apercevoir Camille derrière une pile de bouquin et me force à installer un sourire confident sur mes lèvres avant qu’il n’ouvre la bouche écoutant la voix chantante du charmant jeune homme qui me fait face.

« Hello as always it’s a pleasure to see you Camille. How are you doing ? »

Ce que je faisais ici, je n’en savais trop rien. Il est vrai que ma collection de livres commencent à être un peu trop massive et que je n’aurais bientôt plus aucun endroit pour installer des bibliothèques. Mais j’ai l’argent et la passion, mon âme de collectionneur frétille en voyant un livre sur Wicked que je n’ai pas en ma possession. Est-il raisonnable de l’acheter ? J’ai déjà de nombreux livres, de nombreux magazines, de nombreux collectors ou disques. Sans doute pas mais qui m’empêchera de le faire ? Certainement pas moi, certainement pas Camille.

« Indeed, don’t we all need books as much as air ? Anyone who tells you no is a moron and shouldn’t even be allowed here. I’m not really sure, as you said it’s not really possible to have enough books and I’m in dire need of something new to read and learn from. But you’re the expert here, any suggestion ? »

Les critiques, le travail. Un dur retour à la réalité. Enfin, il y a sans doute bien pire comme métier, je peux m’étaler et parler de mes passions. Je peux donner la tendance du moment ou faire couler un show en pianotant sur un clavier d’ordinateur. Je ne suis pas le seul critique et sans doute pas le seul qu’on lit pour se faire un avis mais j’aime à penser que mon expérience à Broadway donne un certain poids à mon avis. Camille semble en tout cas le penser lui aussi. Face à son excitation, je laisse échapper un petit rire. Le jeune homme m’avait toujours fait l’effet d’un chiot et ce depuis notre première rencontre. Toujours excité, toujours sautillant, heureux de vivre et de faire ce qu’il fait. Ça aurait presque pu avoir un effet vomitif si tout cela n’était pas enveloppé dans quelqu’un d’aussi mignon. Il avait de la chance que son physique s’accorde à sa personnalité sans doute, j’avais toujours été plus indulgent avec les gens que je voulais mettre dans mon lit.

« You can say it yes. » Je me pause pour donner un certain effet dramatique, feignant de regarder la couverture d’un livre faisant durer le suspense. « My critic on Hedwig and the Angry inch should be out tomorrow, have you seen it ? I’m still bidding my time with the new version of Grease, not sure if the lead is really up for it yet, I may need to see it again before giving my opinion on it. As for the other shows, you’ll have to wait and see. Isn’t it always better when you have to wait a little bit for something ? »

Pour être tout à fait honnête, mon avis mitigé sur Grease venait surtout du fait que j’avais beaucoup de mal à supporter Seth et que le fait que nous soyons en quelque sorte condamnés à nous supporter n’améliorait pas les choses ni mon opinion sur la personne ou le show. Mais j’essayais d’être objectif sur le sujet, peut être vaudrait-il mieux que j’y retourne un jour où sa doublure sera à l’affiche, ca ne devrait sans doute pas trop tarder, un excès de trop, une nuit trop arrosé contre mes conseils les plus avisés et il ne serait pas en état de monter sur scène. Je réservais donc toujours mon jugement sur le sujet malgré l’envie de mon magazine d’une critique sur le sujet, ils attendront.
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Ven 11 Nov - 19:48

Camille avait toujours été un enfant terriblement impatient. Il voulait les choses qui lui faisaient plaisir tout de suite, et tout le temps. Il était le genre à se souler avec la même chanson en boucle jusqu’à ne plus pouvoir la tolérer. Il faisait la même chose avec la nourriture et avec les personnes. Dès qu’il avait quelque chose dans sa vie qui lui faisait plaisir il s’y attelait jusqu’à en avoir marre. Ca pouvait prendre plus ou moins de temps. Tout comme la période de sevrage ensuite pouvait être plus ou moins longue. Camille était aussi impatient, que passionné, qu’un brin excentrique, et un tout petit peu trop extrême parfois. Est-ce que ça le rendait fatiguant ? Surement parfois. Ca le rendait aussi intéressant, et excitant. Trainer avec Camille était souvent amusant et rafraîchissant. Parce qu’il ne se prenait pas la tête, parce qu’il faisait beaucoup de compliments, parce qu’il avait souvent l’air de vivre d’amour et d’eau fraiche. Tout semblait simple dans les yeux de Camille. Tout semblait beau dans le rire de Camille. Tout semblait agréable dans son sourire. Ca avait forcément quelque chose de terriblement attrayant, et de terriblement agaçant. Il devait donner l’impression d’être un gamin sous acide, ou d’être un chiot à peine né qui n’avait pas eu le temps de se rendre compte que la vie était une connasse tout de même. Mais on s’y faisait, à force, principalement parce qu’il ne laissait pas réellement le choix.

Quoiqu’il en soit, l’une de ses obsessions du moment était sans doute l’homme qu’il avait juste sous les yeux. Camille était né pour être un fan. Il était aussi né pour avoir les crush les plus ridicules du monde sur des hommes avec toujours plus de différence d’âge. En soit, son crush pour Lin n’avait rien de surprenant. Certes, Kennedy soupirerait, roulerait des yeux au ciel, se sentirait obligé de lui faire remarquer qu’il avait tout de même presque deux fois son âge, mais s’y attendrait. Parce que oui, on pouvait dire que l’homme était plutôt charmant, en tout cas il avait du être carrément canon dans son jeune âge, et avait toujours un charme fou. Puis il était talentueux, et damn, Camille avait toujours eu un gros faible pour les gens talentueux. Lui qui était dépourvu de talent artistique avait un faible certain pour tout ceux doué de leur voix, leur main, leur pied, ou leur plume. Peut être que c’était à cause de ça qu’il était abonné aux histoires désastreuses… Les artistes n’étaient jamais réputés pour faire les meilleurs amants sur le long terme. Mais damn, il les aimait tellement, les écrivains, les chanteurs, les danseurs, les peintres, tous. Et il se trouvait qu’il avait Lin sous les yeux alors nécessairement c’était son obsession du moment - oui c’était rarement plus compliqué que ça pour Camille. Et surement qu’après avoir quitté pour la énième fois Jonah il ne devrait pas viser encore plus vieux que ce dernier… Mais au moins Lin était ouvertement homosexuel, ou bisexuel, il ne savait pas, il ne traquait pas, il s’en fichait au fond, il savait juste que Lin avait un faible pour les hommes, et c’était bien ça, quelqu’un qui aimait les hommes et qui n’avait pas peur de l’affirmer - et qui assumait de viser des mecs beaucoup plus jeune que lui aussi. Bref, Lin était pour le moment une obsession saine. Une obsession qu’il était presque sûr d’avoir foutu en l’air en passant la soirée à… parler… mais une obsession saine. Et puis peut être que si l’autre homme était là, c’était que tout n’était pas tout perdu ? Sinon, en vrai, Camille ne voyait pas d’autre explication. Enfin si, Lin aurait pu venir ici pour des livres. Après tout c’était la première fonctionnalité de l’endroit. Mais il s’emballait et il se surprenait à rêver qu’il y ait un poil plus que ça derrière cette venue.

« I feel wonderful » il souffle avec un petit rire joyeux. Camille était dégoutant de bonne humeur, c’était épuisant à force. « And you ? » il souffla avec un joyeux sourire « I have to tell, i was pretty sure i would never see you again » il souffle en se pinçant les lèvres. Quoi ? C’était une peur sincère et justifiée. Combien de mec ne serait jamais revenu vers lui après une soirée aussi simpliste ? Surement beaucoup. Enfin, si ça se trouve, il ne revenait toujours pas vers lui. Si ça se trouve il voulait vraiment des livres. Regardez… Il parlait justement de livre - oui, ils étaient dans une librairie et Camille avait lancé le sujet. Mais bordel. Qu’est ce qui n’allait pas chez lui ? Allait-il arrêter de lui parler de livre alors qu’il voulait clairement faire autre chose ? Il rit tout de même, parce que Camille n’avait surement pas d’autres fonctionnalité à sa disposition. « Yes. I am the expert ! » il rit doucement et souffla à la suite « Come with me, I have all the new exciting book in the back » Non ce n’était pas une tentative de l’emmener loin des regards du public, dans un endroit plus clos, plus sombre, plus intime… C’était vraiment pour lui montrer des livres… Franchement, Camille n’avait jamais, jamais d’arrière pensée. « Well… lots of them are right in the front » il rit doucement « but we recieved some new one yesterday… I haven’t had time to check them out yet… So… I am sure you don’t have them » il rit à nouveau s’enfonçant dans la boutique.

Il sourit en l’entendant parler de Broadway. Okay, il avait effectivement une petite obsession sur le garçon. Néanmoins il grimaça en l’entendant parler de Seth. Déjà, c’était pas le sujet qu’il imaginait tomber sur le tapis la maintenant tout de suite. C’était stupide en soit. Il avait lui même parlé des critiques des nouveaux show de Broadway… Seth était le lead de Grease… C’était un fort risque. Mais voilà. Il ne s’attendait pas à ce qu’il y ait une controverse. Il roula des yeux « Seriously ? » il souffla « Seth is amazing in Danny. » il murmura doucement « he is an hot mess ! » Okay, il trahissait certainement des années de crush adolescent. « Yes, he is annoying as fuck… but isn’t it the one purpose of the character ? Being hot and annoying ? » il roule des yeux « I think he is doing that pretty well. » il finit par sourire « and no haven’t seen Ingrid yet… I must do that. I like the one who is playing Ingrid. She is cool. » il sourit. Il aurait pu dire il. Mais en réalité, il voyait Alaska plus souvent en drag que sans, alors, c’était plus naturel comme ça. Et puis ça le rendait toujours confus tout ses surnoms. « And you’ll have to know that i’m not big into waiting » il lui fit son plus grand sourire.




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