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 Alvin Byrd | love shack baby

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‣ Emploi : Jack of all trades, master of none.
‣ Situation amoureuse : Papillonneur. Séparé depuis quelques mois du dernier type avec qui il était en couple et avec qui il a vécu. Romantique chronique. Collectionneur de friendships with benefits. Oui. It's a mess.
Dim 6 Nov - 23:20

Alvin William Byrd
and you've just had some kind of mushroom, and your mind is moving low

feat sebastian stan

Âge : 32 ans
Date et lieu de naissance : Brooklyn, New York - born and bred, même s'il a passé une grande partie de son enfance dans des bases militaires. Sinon, il est né le 1er octobre 1984.
Orientation sexuelle : S'il fréquente le plus souvent des femmes, il y a fort à parier que Alvin est au moins bisexuel, potentiellement pansexuel. Dans tous les cas, sa plus longue relation était avec un homme.
Statut marital : Papillonneur. Séparé depuis quelques mois du dernier type avec qui il était en couple et avec qui il a vécu. Romantique chronique. Collectionneur de friendships with benefits. Oui. It's a mess.
Métier : Jack of all trades, master of none. Il vendait des hamburgers chez macdo hier soir, en tous cas. Sinon, il a un masters degree en art - obtenu en se spécialisant dans la sculpture. Mais non. Il ne fout strictement rien avec. Genre, du tout.

who are you?

Fils du colonel William Byrd de l'US Army, ex-gamin de Brookly, soulard notable mais mec sympathique - Alvin Byrd n'est pas exactement l'incarnation de l'américain bosseur de base. Disons-le clairement: c'est un branleur. S'il se lève rarement pour aller bosser et picole probablement plus que de raison, il a au moins son charme pour toujours retomber sur ses pattes. Ou pas. Ca l'aide jamais des masses quand il échoue au poste pour s'être fighté dans un bar, et ça n'a pas sauvé sa relation pourtant prometteuse avec Silas Dunn. Dire qu'il a peu de perspectives dans la vie et peu d'ambitions serait un euphémisme - il vivote vaguement, et se contente de faire ça au jour le jour. A 32 ans, être un gamin irresponsable commence à se faire problématique, certes. C'est juste qu'il n'a clairement pas vraiment réalisé le problème, et s’y enfonce même jour après jour - s’il est toujours souriant, toujours rieur, toujours léger, toujours dragueur, il a surtout quelque chose de profondément exaspérant.




Caractère & cie

Si l'irresponsabilité devait avoir un nom, ça serait celui de Alvin Byrd. Ni plus, ni moins. Alvin traverse concrètement son existence comme un enfant. Tout est en plaisirs immédiats, en flemme, et en besoin urgent de recevoir autant d’affection que possible: son impulsivité est spécialement immature, quoi. Le problème, c’est qu’il va un petit peu droit dans le mur, comme ça. Il boit trop, il fume trop, il abuse d’à peu près tout, sort presque tous les soirs, a une légère tendance à finir au poste après des soirées trop arrosées, et dépend clairement de sa soeur aînée quand il s’agit de le sortir de la merde. Faut dire que sa sévère tendance à la procrastination a souvent eu tendance à lui faire perdre misérablement des emplois: démission, renvoi, parfois même il a tout simplement cessé de se pointer… Il enchaîne les petits boulots, en somme, sans aucune ambition. Pourtant, c’est pas un mec si con. Loin de là. Il ne fait juste strictement rien de ses talents et, quand il est pris d’une lubie, il l’entretient fiévreusement… et puis se lasse au bout de quelques jours. Au moins, il a le charme pour lui, et collectionne souvent les conquêtes et les rencontres. Romantique invétéré, il a tendance à tout donner, tout de suite - jusqu’à ce que l’autre personne commence à en avoir sa claque. Au moins, il fait de son mieux pour garder bon contact avec ses ex - qui deviennent presque immédiatement de très bons amis. Mais bon. Tout ça, ça l’avance pas des masses dans sa vie.


Groupe / Musical


A vrai dire, il en a pas grand chose à taper de Broadway, Alvin. Enfin, il a été husher pendant trois sublimes jours, mais c'était il y a tellement longtemps qu'il ne serait même plus capable de dire duquel il s'agissait. C'est pas tant qu'il s'en fout vraiment, plutôt qu'il n'a pas l'argent pour se payer des bons sièges, alors bon... Il y irait si on l'invitait poliment, quoi. D'ailleurs, la seule et unique fois qu'il a vu un musical, c'était dans ces conditions là. De lointains cousins venaient à New York pour la première fois, sa famille a gracieusement proposé d'aller voir Les Misérables, et emmené avec eux un Alvin haut comme trois pommes. Il a trouvé ça cool - sauf qu'il n'a pas vu la fin, parce qu'il a décidé à cet instant là qu'il se faisait chier et a braillé énergiquement jusqu'à ce qu'on se décide enfin à le traîner hors de là. Donc ouais. A défaut, The Lion King, parce que sa culture s'arrête là. Et puis, il a été un gros Disney fan gamin - bien sûr - et se verrait bien vivre selon une règle à la "hakuna matata". D'ailleurs, probablement qu'il le fait déjà un petit peu.






Et toi? T'es qui?
‣ Pseudo / Prénom : tanagra / jeanne    ‣ Âge : 23 ans. Pour genre 10 jours. OUI C'EST LA PANIQUE.    ‣ Fréquence de Connexion : Tous les jours, ne le nions point ‣ Ce personnage, c'est : Inventé ‣ Tu nous as connu comment? :        ‣ Un truc à dire pour finir? : Je non. Pourquoi j'ai mis cette partie. Elle me stresse.    

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Dim 6 Nov - 23:20

Story of my life



naked as we came
(c) anaelle

"Maybe we should get up" - Merde.
Il n'avait même pas réalisé qu'il s'était rendormi.
Il y avait un rayon de soleil qui lui tombait droit sur la gueule - et l'impression diffuse mais tenace qu'il y avait eu une sorte de bourdonnement dans son oreille pendant les vingt dernières minutes. En dépit des efforts, ses paupières restaient fermement collées l'une à l'autre, et fuck, fuck, fuck, fuck, quelle heure il était déjà? il était supposé bosser aujourd'hui, il ne bosserait probablement pas aujourd'hui. Quand il se redressa sur un coude, son épaule eut une sorte de grincement sinistre - et il retomba comme un grand con le nez tout droit dans son oreiller, grogna. La gueule de bois, qu'on appelait ça. Et si c'était pas le cas, ça y ressemblait méchamment. Un bras s'enroula autour de sa taille, il fit de son mieux pour s'étirer, échoua, se contenta bêtement de se presser vers l'arrière, machinalement en quête de chaleur. "That looks rough, man" - à la deuxième phrase réellement entendue, il reconnut enfin la voix de Lana, tenta un rire, échoua aussi. It is. It was. Avec un train de retard, il sentit la douleur perçante sur le côté de son crâne, l'autre dans son estomac, la troisième, barre solide au beau milieu de son front - et, réunissant toutes ses forces, il se retourna sur son flanc, enterra son visage dans la peau brûlante d'une poitrine. "Okay, maybe we'll stay in bed" Elle riait. Il aurait tué pour un café - mais c'était bien, ça, aussi, il avait un peu envie de vomir mais c'était bien, ça, il était bien, il était confortable. "Don't die on me, Alvin" - elle posa un baiser sur son front, et lui eut à peine un grognement inarticulé.
Il n'était même pas tout à fait certain de vouloir se réveiller. Il avait mal au crâne putain - et dans ces instants c'était comme si les pensées fusaient de toute part et creusaient des trous dans l'os, jusqu'à ce qu'il dérape encore. Il y avait les jours avec et il y avait les jours sans - c'était ça, un jour sans, le genre où sa propre tête ne lui revenait pas tout à fait. Bad day, qu'il disait à Silas avec un semblant de rictus au-dessus de son café, et Silas le prenait dans ses bras et tout allait un petit peu mieux, mais Silas était parti, alors c'était juste un mauvais jour - sans résolution. C'était pas faute d'essayer. Elle sentait bon, Lana. Elle sentait la chaleur et la paix, ou peut-être que c'était juste le soleil qui chauffait les draps. C'était assez pour qu'il fasse l'effort de l'entourer de ses deux bras. C'était pas assez pour oublier que, quand il plissait les yeux, le bleu d'avant-hier soir piquait encore un petit peu. Comme pour conjurer le sort, il les plissa un peu plus fort. Encore à moitié endormi, il aurait pu jurer que, pendant une demi-seconde, il était encore un gamin qui courait dans les couloirs de la Panzer Kaserne à Böblingen - et que Deborah venait le relever d'une main impatiente quand il venait encore de se casser la gueule sur rien du tout, et pleurait, pleurait encore, avant qu'une nouvelle distraction lui fasse oublier le coup qu'avait pris son genou. "Are you falling asleep again?" Oui. Merde. Merde. C'était exactement ce qu'il était en train de faire. Nouvel effort. Pendant une demi-seconde, il parvint même à le rendre suffisant pour entr'apercevoir la courbe du sein contre lequel il était niché, la forme familière d'un grain de beauté. "If you start drooling on my boobs, I'll rip your scalp off" - et cette fois-ci il put laisser échapper un rire, à moitié étouffé contre sa peau.
Il l'aimait bien, Lana. Elle était confortable. Elle lui rappelait les petites amies du lycée - celles à qui l'on pique un premier baiser au détour d'un couloir, et puis un peu plus, et puis un peu plus, jusqu'à ce qu'elles vous laissent vous blottir contre elles pour la toute première fois dans un lit, la porte fermée à clé pour ne pas que les parents surgissent. Elle lui rappelait l'innocence tranquille - et toute cette flopée de noms qu'il avait oublié, avec le temps. Il avait détesté le lycée, mais il avait aimé les filles - et puis les garçons dans les vestiaires, aussi, même quand ils le traitaient de faggot devant le reste de leurs copains. Il avait détesté le lycée, mais il avait aimé l'insouciance - et ces moments où il riait de toutes ses dents, disait à qui voulait l'entendre qu'il était heureux même quand il était misérable. "Seriously, though, Alvin. Don't fall back asleep." - elle riait toujours. Il la sentait redessiner du bout du doigt le contour de la tête d'un des deux oiseaux jumeaux tatoués sur son dos ("oh that's very inventive, Byrd", avait dit sa soeur en riant) - remonter lentement jusqu'à la bordure de ses cheveux, enrouler un doigt dans une mèche un peu trop longue ("you should cut them, you look like some kind of hippie"). Un grognement paresseux - presque un ronronnement. Le silence apaisant de se rendormir soudain.



I'll be good
(c) anaelle

I'll be a better man today, et le sourire en coin de Deborah, un peu triste. Elle prend sa tête entre ses mains et, une par une, elle replace les mèches de cheveux derrière ses oreilles, et son visage est plissé dans une concentration tendre. "The shiner's healing pretty nicely", elle souffle comme si elle ne l'avait même pas entendu - mais, lui, il sait pertinemment que c'est le cas quand même. Parfois, il a envie de la prendre dans ses bras et de la serrer aussi fort que ses forces lui permettent - et parfois il le fait. Elle sait qu'elle a, comme lui, les souvenirs de ces jours où, enfant, il se mettait à hurler à pleins poumons pour un oui ou pour un non - elle sait qu'elle a les souvenirs de ces jours où la gueule de bois le fait tituber, et de ces aveux qu'il lui fait parfois, comme des confessions répugnantes ("what do you mean Arden broke up?" "I fucked up I cheated I don't know what happened I fucked up" "oh that's some poor choice of words, Alvin"). Il sait qu'elle l'aime plus que tout, et c'est plus que ce que la plupart des gens pourrait dire ("oh, sweetie" - c'est tout ce qu'elle avait dit en venant s'assoir sur le lit, sans question sur l'absence de Silas, sans question sur l'appartement à demi-vide, elle l'avait juste pris dans ses bras et soufflé "oh, sweetie").
Elle est solide et parfois il a un peu peur de trop s'appuyer sur elle - peur qu'elle éclate soudain et qu'elle le repousse des deux mains, parce que, à cet instant, il serait réellement seul, et la pensée le terrifie. Il sait que ça serait faux et qu'il est de ces gens stupidement heureux, dont le portable croule sous les messages de potes de longue date - il pourrait raconter sa vie en intégralité à une solide dizaine de personnes différentes, et toutes lui offriraient une bière, un câlin et une solide tape dans le dos - mais la pensée le terrifie tout de même. Elle a été à ses côtés toute sa vie. Même à son retour d'Europe, elle lui a collé une gifle sonore et l'a pris dans ses bras, à moitié furieuse à moitié heureuse, avant de s'offusquer bruyamment sur tous les nouveaux tatouages. Elle l'aime, et ça pourrait lui mettre les larmes aux yeux. "So, tell me, what's your job now?" - et lui lui faut quelques secondes pour remettre le flot de la conversation, réaliser que la question ne vient de strictement nulle part. Un rire - un peu stupide: "I don't know, really. Some guy at a restaurant gave me a job, it was supposed to be a waiter job... But it's an awful idea, right ?" Elle a une moue - et lui, il rit un petit peu plus fort encore, et puis elle rit à son tour.
Il pourrait presque se payer le luxe de ne pas l'écouter. Sûrement qu'elle va lui raconter l'une de ces anecdotes affreuses des remplacements qu'il fait à son bar parfois ("what do you mean you broke four fucking glasses in a ten minutes?") - ou lui dire qu'il devrait se remettre à la sculpture, ou au dessin, ou quoi que ce soit, ou enseigner, il serait probablement génial avec les gamins (because sometimes I think like one?) (Silas wanted kids, Debbie, do you think I'd have been a good dad? - elle l'avait regardé comme si la question venait de lui briser le coeur, et peut-être bien que c'était le cas, en tous cas ça brisait le sien). Il la connait. Elle a de l'espoir - lui, il a renoncé depuis bien longtemps. Il s'y est fait. Il s'est fait à l'idée qu'il parfois il oublie de se lever le matin, que parfois il oublie même qu'il est supposé aller bosser, et que parfois il n'a pas envie, et que parfois, aussi, il y a juste une autre chose à faire qui l'occupe tout entier, et le reste du monde s'efface ("do you think I'm dumb, Debbie?" "you're not. you lack structure. you have your head in the clouds - you get distracted, it's fine"). Parfois il est incapable de se lever et il reste enroulé dans ses draps à attendre que le temps passe (comme le jour où Silas est parti - il ne se souvient même plus du point de départ de la dispute, elle est allée trop vite, il a réalisé trop tard, refait cent fois les mots dans sa tête en imaginant ce qu'il aurait pu et du dire, peut-être qu'il serait resté, il aurait voulu qu'il reste). Il sait tout ça. Et ça fait mal. Presque autant que de savoir que s'il voulait les choses pourraient être simples et merveilleuses - ses camarades de classe le haïssaient au lycée et à l'université, parce qu'il avait de ce talent insolent qui abat les examens sous une formidable logique. Il a eu ça. Et puis il a eu la paresse.
"You plan on going to work anyway?" Il tente un sourire, souffle "I'll be a better man". Il sait à quoi elle pense - elle se demande si Silas lui manque encore, s'il regrette, aussi. Bien sûr qu'il regrette. Il est bon à ça, les regrets. Sûrement qu'il les collectionne, les occasions manquées - mais quelque chose dans ses pensées file trop vite et trop lumineux, jusqu'à ce qu'il devienne incapable de suivre ce qui défile dans sa propre tête.



world spins madly on
(c) anaelle

Un grand rire quand il écrasa une nouvelle cigarette dans le cendrier - la patronne lui jeta un regard oblique, d'un geste de la tête et d'un sourire il réclama une nouvelle bière. Il était clairement fauché, et puis alors? Ce soir, il était le roi du monde, et puis beer helps me focus, qu'il disait parfois come une excuse, et on le regardait, quelque part entre l'incompréhension et le jugement, et puis il oubliait. Sûrement qu'il avait l'air d'un con, plus ou moins seul à sa table en terrasse - mais parfois il y avait ces instants brillants où quelqu'un échouait à ses côtés, alors il parlait, parlait encore, souriait, voyait le charme opérer, touchait une petite pointe de triomphe dans un recoin de son ventre ("what do you need, Alvin? i don't get it - what do you need?" "i don't know, maybe validation - maybe staying in the couch destroying you at mario kart, or catch that snorlax i just can't seem to find, i don't know, i'm not even sure i care. but what the fuck. i should have snorlax. he's my dude!").
En lui apportant sa nouvelle bière, la serveuse s'était assise à ses côtés - elle sortit à son tour une cigarette de sa poche, se pencha vers lui pour qu'il l'allume. "You don't remember me, do you?" Il leva vers elle un regard curieux - poussa un "aouch" sonore quand la flamme de son briquet décida d'entamer son doigt. Il aurait pu souffler un "should I" - à la place il eut juste l'idée brillante de froncer bêtement des sourcils, un air plus que perdu sur son visage. "Maria." "Mari... oh." Il éclata d'un grand rire - alors son expression à elle se descendit. Tranquille, elle passa une main dans ses cheveux à lui. "You haven't changed".
"What do you do now?" "Nothing much" "Still sculpting?" "Sometimes?" "You used to be brilliant". Meh. Non. Jamais réellement. Il avait été bon - il n'avait jamais eu de motivation, jamais d'ambition, c'était le drame de sa vie. Les souvenirs d'adolescence avaient quelque chose d'incandescents. Il l'avait dessinée nue, aussi, un jour - elle avait tout intérêt à croire qu'il était bon... n'est-ce pas? ("I don't get it. What do you plan on doing, later?" "I don't really know..." "What do you like?" Un rire - "I'm really into video games. And philosophy. And history, too. And did I mention Edgar Allan Poe? That guy was dope. But mostly video games - I got my hand on some old point and click adventure games, they're cool. Oh, and I'm a big fan of naked people. And shitty disco music") Jack of all trades, master of none - il avait toujours aimé l'expression. Elle lui allait bien.

"Are you happy?"
Le dernier verre était déjà presque vide. Les cigarettes, toutes fumées et écrasées dans le cendrier. Il eut un petit mouvement ridicule, comme une main qui se lève et qui s'abaisse immédiatement, à peine le mouvement esquissé. Ses lèvres s'étaient serrées en une fine ligne - et tout à coup il se souvint à la perfection de la toute première fois qu'il avait tondu les cheveux de Silas. Bêtement. Mort de trouille, il regardait le visage de l'autre homme dans le miroir et silas is so pretty, don't screw that up, you can't screw that up, don't mess up, don't ever mess up with silas, he's perfection. Quand il releva les yeux, Maria le regardait toujours. Il rit doucement, souffla "You know me. I'm always happy". Even when I'm miserable, qu'il ajoutait, avant. Il avait fini par renoncer.



magnificent loser
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can you feel the love tonight
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Lun 7 Nov - 15:25

Trop de beauté et de perfection par ici, damn!
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Invité
Lun 7 Nov - 18:08

Ce perso
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Lun 7 Nov - 18:12



(je veux des liens cools avec tout le monde sous Alvin aussi okay )


magnificent loser
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Lun 7 Nov - 20:19

WILLKOMMEN, Bienvenue
Validation



Félicitations !


T'es beau, t'es plutôt grand, t'es parfait vole va

Comme on est sympas   on s'est occupés de rajouter ton avatar au bottin, par contre pense à recenser ton métier par ici Par défaut nous n'acceptons pas les doublons de prénom, et du coup ton pseudonyme a été ajouté dans le bottin des noms et prénoms. En revanche, si tu as envie d'avoir des cousins et cousines impromptus tu peux nous le signaler pour ouvrir ton nom de famille  

Bien évidement, comme sur tout forum, tu peux aller poster ta fiche de liens pour te faire plein d'amis et planifier tes rps   Si tu as du mal à te trouver un partenaire de RP, tu peux aussi venir en demander ici on passera forcément te voir Tu peux aussi signaler où vit ton personnage histoire de te trouver des voisins  

Ensuite, puisque tu as été ajoutée au groupe correspondant à ton musical préféré, cela veut dire que tu peux l'aider à rester à l'affiche le plus longtemps possible Pour cela il faut aider ton groupe à gagner des points. Tu trouveras les explications détaillées et demandes dans cette partie là Oh! Et n'oublie pas que tous les mois tu dois pointer dans le recensement pour témoigner de ton activité et éviter qu'on te supprime inopinément  

Et en vrai, si tu es perdue, non seulement tu peux venir nous poser des questions (  ) mais en plus tu peux toujours te référer à ce master post pour te guider dans l'essentiel de Bobby.  

BON JEU        








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