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 Seth A. Copeland | that's cool baby, you know how it is

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‣ Messages : 349
‣ Points : 719
‣ Age : 30
‣ Emploi : Danny Zuko dans Grease, ex-star de films Disney, roi des irresponsables
‣ Situation amoureuse : Célibataire et gros papillonneur. Divorcé, aussi - après un mariage extrêmement court et peu-productif avec Scarlett Van Doren.
Lun 20 Juin - 1:19

Seth Arthur Copeland
that's cool baby, you know how it is, rockin' and rollin' and what not

feat aaron tveit

Âge : 29 ans
Date et lieu de naissance : Manhattan, le 21 mars 1987. Dire qu'il est New-Yorkais jusqu'au bout des ongles serait un euphémisme - au point où c'en est presque caricatural et où la simple perspective de mettre un pied dans Brooklyn le mettrait presque mal à l'aise.
Orientation sexuelle : Hétérosexuel - en théorie. Dans tous les cas, il aime les femmes. Vraiment. Il les aime et a un peu tendance à les collectionner, aussi.
Statut marital : Nous disions donc: célibataire papillonneur. Divorcé, aussi - après un mariage extrêmement court et peu-productif avec Scarlett Van Doren. Mais bon. Au moins, ils sont restés amis. Il n'était... juste vraiment pas fait pour s'engager durablement à 26 ans, et l'a fait très clairement savoir au bout de quelques mois à peine.
Métier : Incarne actuellement Danny Zuko dans Grease. Chanteur & acteur de musicals à plein temps. Ancienne star de films Disney pour jeunes ados, avec toute l'attention médiatique et les dérives que cela a bien pu lui amener. Jeune stupidement friqué sans aucune conscience de la valeur de l'argent - oui, c'est un job aussi.

who are you?

De Seth Copeland, vous avez probablement retenu son visage souriant de beau-gosse-bad-boy cliché de base, écurie Disney dans les années 1990. Et bien, vous avez retenu l'essentiel, même s'il a grandi, l'ado, tout à coup. Sa trajectoire n'a pas grand chose d'exceptionnel. Projeté trop jeune sur le devant de la scène, il a tout eu pour lui, très tôt: l'argent, le succès, les filles, des contrats juteux pour une série de films musicaux, des tournées, des concerts, un C.D. qui a fait un succès monstre malgré sa qualité douteuse. Projeté trop jeune sur le devant de la scène, il a aussi eu droit à tous les revers de la médaille: un ego colossal, des problèmes d'alcool, des problèmes de drogue, l'échec de toutes ses relations, et une image profondément faussée de lui-même. Si tout le monde le connaît plus ou moins aux Etats-Unis, il peine à reconstruire une carrière gâchée par trop de tabloïds. Il lui manque une chose: la crédibilité, qu'il poursuit farouchement, même s'il est toujours incapable de se comporter tout à fait sérieusement. Quand on lui donne des rôles, c'est clairement pour faire rentrer une génération nostalgique qui l'a adoré dans les salles. Si ça le mine? Oui. S'il voit, en quelques sortes, Grease comme sa dernière chance? Aussi. Il a tout - mais il est en même temps bouffé au quotidien par l'impression de n'avoir rien.




Caractère

C'est fou, quand même, combien Seth peut s'aimer quand il a toutes les apparences d'un petit con. Imbu de lui-même, arrogant, franchement cassant quand on le prend au mauvais moment, souvent dans les extrêmes et rarement dans les bons... Ouais, en apparence, il n'y a pas grand chose à apprécier chez lui. Projeté tout gamin sur le devant de la scène, il a connu toutes les dérives qu'on peut bien attendre d'une Disney Star - des apparitions décriées dans les tabloïds aux mariages trop rapides et trop brefs en passant par un abus d'alcool et de substances pas vraiment licites. Oh, ça veut pas dire que c'est une mauvaise personne. Faut savoir le prendre, c'est tout, et surtout savoir lui dire de fermer sa gueule sans le braquer. Ok, c'est plus facile à dire qu'à faire. Mais comme tous les gens qui en ont trop fait, trop tôt, il a ses vulnérabilités - et après avoir passé le plus clair de sa vie entouré de faux amis, il sait reconnaître les vrais et leur donner tout ce qu'ils méritent au monde, et même un peu plus. Parce que oui, il est trop généreux, aussi. Faut dire qu'il roule un petit peu sur le fric, quand même. En gros? Il est un peu surréaliste - mais au fond, toujours intensément humain. Heureusement pour lui. S'il n'avait pas ces moments où il se met à éclater de rire comme un gamin pour un oui ou pour un non, il y a fort à parier qu'il serait tout seul, abandonné au fond d'un caniveau depuis belle lurette - parce que quand il fait chier il fait bien chier, tout de même.


Groupe / Musical

Grease is the world et, Grease, c'est aussi sa dernière chance. Depuis la fin de sa période Disney, il faut dire que les choix de carrière de Seth ont été assez piteux - entre les séries sentimentales à deux balles et les films d'action au scénario écrits sur un post-it, il aurait clairement pu mieux s'en sortir. Faut dire ce qui est: il y a moyen qu'il ne soit pas un très, très bon acteur en fait. Mais ce qui lui a donné le succès dans un premier temps, c'était de chanter aussi. Son choix de casting est clairement au moins en partie une tactique marketing de la part de l'équipe, un peu à la Nick Jonas dans Les Misérables, mais le fait est: il est bon, et il peut s'en sortir avec brio. Après tout, s'il y a un rôle qui lui colle à la peau, c'est bien celui de Danny: aussi vulnérable que con, aussi égocentrique que fragile. Le tout, c'est de ne pas déconner - encore - et de ne pas recommencer ses caprices de diva, de ne pas retomber dans ces moments où il perd un petit peu pied avec la réalité. Plus facile à dire qu'à faire. Certes. Mais Grease is the world et, avec Grease, il pourrait s'en sortir. Redevenir grand, redevenir quelqu'un. Il n'en demande pas plus.






Et toi? T'es qui?
‣ Pseudo / Prénom : tanagra / Jeanne ‣ Âge : 23 ans ‣ Fréquence de Connexion : Comment dire que ça va finir avec du "tout le temps", cette histoire...    ‣ Ce personnage, c'est : Un PV, mais un inventé quand même (confusing   ) ‣ Tu nous as connu comment? :    ‣ Un truc à dire pour finir? :    

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‣ Age : 30
‣ Emploi : Danny Zuko dans Grease, ex-star de films Disney, roi des irresponsables
‣ Situation amoureuse : Célibataire et gros papillonneur. Divorcé, aussi - après un mariage extrêmement court et peu-productif avec Scarlett Van Doren.
Lun 20 Juin - 1:19

Story of my life


A une époque, poser presque nu et décrocher son meilleur sourire édenté pour la caméra avait été un jeu. Probablement parce qu'il était alors un gamin dans une très peu reluisante publicité pour des couches-culottes.
Ouais.
Probablement.
Les lumières multicolores au fond de son invraisemblable piscine juraient curieusement avec la forêt de buildings de Manhattan. Une voix hilare criant son nom (enfin, pas exactement - une voix criant Sethie pour être tout à fait juste) depuis la terrasse lui fit relever les yeux du fond de son verre de whisky, décrocher un large sourire aussi, agiter sa main dans un salut. Il discernait à peine le visage au travers de l'épaisse fumée qui s'était installée devant la porte de la baie vitrée, coin fumeur improvisé. Par contre, il pouvait voir les épais cheveux blonds, la robe courte, l'air général d'ébriété, presque égale à la sienne - c'était toujours bon signe, ça méritait toujours un rictus charmeur. Une main s'abattit sur son épaule, demandant à nouveau son attention pour les petits trafics de dessus de table, de dessous de table aussi. Le verre, fidèle, fournit une nouvelle gorgée. "T'as de quoi payer?" Un rire léger "Of fucking course I do". Le ton narquois qu'il avait adopté sonnait curieusement distordu sous les basses qui hurlaient.
Parfois, il avait un petit peu le vertige - un petit vertige de rien du tout qui venait ronger à l'arrière de son crâne. Ou peut-être que c'était juste les premiers signes de la gueule de bois. Ses mains tremblaient, imperceptiblement, et il avait envie de se foutre de sa propre gueule, de la caricature de lui-même qu'il était devenu. Et puis la longue forme de Kristen, toute avachie mais jambes soigneusement croisées à ses côtés, le rappelait au présent, comme toute la foule qui se pressait dans un appartement tout de même trop grand. Il posait une main sur sa cuisse et elle riait derrière sa cigarette. Elle était jolie. Ou est-ce qu'elle l'avait été? "Thought you were clean now", un souffle en recrachant de la fumée. Un nouveau sourire. "Well. It's all about balance, right?" Ou peut-être pas. Peut-être que tout était simplement à propos d'être le roi du monde, à propos des certitudes et des apparences. Etre ce qu'on attendait de lui. Un visage sur papier glacé et un sourire charmeur, comme il y avait déjà dix ans de cela. Une attitude, un couvert impeccable, une voix, un déhanché, un physique. Le reste? Aussi bien planqué que possible.
A une époque, poser presque nu et décrocher son meilleur sourire édenté pour la caméra avait été un jeu. Aujourd’hui, le jeu s’était bizarrement déplacé vers le jeu des perceptions. Il savait qu’il était bon à son job, il avait toujours été bon à son job, mais ce n’était plus que cela ou presque. Triste. Quelque part. Il sentait son portable vibrer furieusement au fin fond de la poche d’un jean un petit peu trop serré, sans savoir s’il s’agissait de son père, de sa mère, de son agent, ou même des trois, conjugués pour lui rendre la vie dure et ruiner tout son bon temps. Il avait probablement raté un truc important. Encore. Trois chances sur quatre pour qu’il s’agisse de l’anniversaire de son père, et pour que les doigts soigneusement manucurés de rouges de sa mère composent son numéro fébrilement, encore et encore, pour lui dire de venir au dîner, Seth, ton couvert est mis, ton père t’attend, et des mensonges du genre. Bah. Il fêtait à sa façon.
La main sur la cuisse d'une fille qui lui souriait, venait chercher des baisers sur sa joue - l'autre main qui s'ouvrait pour se refermer sur un petit sachet. La bouteille de whisky était presque vide, il savait qu'il avait encore de la réserve - il y avait tout spécialement veillé. Les basses, coup après coup, menaçaient de le rendre sourd - mais la vibration intense dans ses tympans conjuguait agréablement l'ivresse. "Aren't you gonna answer?", une moue "She'll leave a message, don't worry 'bout that. I'm busy."

*

Une main nerveuse passée sur sa nuque, là où ses cheveux, trop longs à son propre goût, venaient chatouiller la peau. Kennedy posait sur lui un regard mi-critique, mi-amusé - et lui, il ne pouvait s'empêcher de se répéter, comme un mantra, une liste de "fuck" interminable. Un rire, un peu moins narquois que d'habitude. "You sure it isn't too tight?" - "Oh it is. Don't worry 'bout that, that's the point. Your ass looks pure gorge.".
Yeah, right.
En vrai, c'était même pas ça le problème. Non, c'était plutôt qu'il avait la gueule de bois, des cernes de trois kilomètre de long, l'impression désagréable que l'angoisse était en train de creuser un trou dans son estomac, et qu'à l'instant où il devrait chanter seul un piteux coassement sortirait de sa bouche. Dress rehearsal, qu'ils appelaient ça. Marche vers l'abattoir aurait mieux sonné. Les mots de son agent sonnaient douloureusement à l'arrière de son crâne, et c'est ta dernière chance, Seth, do not throw away your shot. Il aurait voulu dire à Kennedy qu'il était mort de trouille. Elle le voyait sûrement, d'ailleurs, leurs décennies d'amitié lui avaient au moins donné cette faculté là - mais la fierté lui faisait ravaler les mots dans le noeud de sa gorge. Fuck. Il avait mal au ventre.
Face à Barnes, il avait prétendu que tout allait bien. Il avait prétendu qu'il était né pour jouer Danny, qu'après tout il en avait l'attitude, l'apparence, et probablement même qu'au fond il en avait la vulnérabilité. Il avait toujours été spécialement bon, quand il s'agissait de mentir. Mais le reste de ce qu'il avait bien pu picoler hier soir avait décidé de forer son crâne et tout à coup il n'y avait plus grande certitude. Une main qui passe dans ses épais cheveux blonds - celle de Kennedy, cette fois-ci, un sourire, et puis le sien, plus maigre, quand il tente de rendre la pareille.
La veste lui semble peser une tonne sur ses épaules. Quand il était entré dans la pièce, Kennedy avait eu un rire, lui avait soufflé que la maquilleuse allait probablement le trucider en voyant sa gueule - encore un grand instant de clairvoyance, ou bien de transparence. Don't screw up, avait dit son agent. Comme s'il n'avait pas encore réalisé qu'il était, tout bonnement et simplement, screwed up par nature. Quand il descendait les couloirs des coulisses, il avait l'impression que tout le monde pouvait l'entrevoir, pourtant. Don't screw up again.
(You don't get it - everyone is expecting me to fall. Even I do.)

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