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 Camille L. Hobbs | under the stars

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‣ Points : 631
‣ Age : 26
‣ Emploi : libraire geek au drama book club sur Time Square
‣ Situation amoureuse : all by myyyseeeelf...
Lun 20 Juin - 1:40

Camille Lewis Hobbs
And love is love is love is love is love is love is love is love is love

feat george blagden

Âge : 25 ans
Date et lieu de naissance : Brooklyn, 1 Décembre 1990
Orientation sexuelle : Gay, gay, so gay
Statut marital : Officieusement célibataire depuis peu, officiellement cela fait plus de trois ans qu'il est célibataire.
Métier : Libraire - associé du drama book shop. Il bosse aussi quelques heures bénévolement dans le housing works bookstore café.

who are you?

Camille est un ovni adorable. Souvent bien trop féminin et gay pour son propre bien, c'est la personne la plus souriante et la plus serviable qu'il vous sera donner de rencontrer. Ce petit bout d'un mètre soixante quinze est bilingue français, récite ses classiques de littérature par coeur en même temps que les hymnes pop rock gay ou encore les disney. Il a certes pas trop d'ambition mais ça ne l'empêche pas d'être diablement intelligent, lorsqu'il veut du moins. La plus part du temps il se laisse porté par le courant, par ses décisions désastreuses sur le plan sentimentale et par sa recherche pas si futile du bonheur. Oui, pour résumer Camille, il faudrait assurément dire que c’est un ovni adorable, bien trop souvent absurde, et souvent là ou on ne l’attends pas, il a appris à n’en faire qu’à sa tête et à se moquer de l’opinion d’autrui. Parfois ça lui vaut quelques gamelles et coup de poing, d’autres fois des applaudissements…




Caractère

Oh, ça y a pas de doute, Camille est adorable, de bout en bout. Enfin c’est l’avis de la plus part de ses amis. Parce que Camille se plie en quatre, Camille dit rarement non, Camille sourit, est poli et dit merci. Bref, Camille a été bien élevé et mériterait le petit surnom sucre d’orge - mais ne préfèrerait pas. Dans les mauvais côtés, Camille est une éponge, ne sait pas toujours dire non, cherche trop souvent à prendre sur lui, et craint grandement les conflits. Mais dans l’ensemble, tout ça, c’est surtout son problème, et c’est sa vie qu’il pourrit. Sinon, Camille a tout de même le gêne Hobbs, et lorsqu’il est à l’aise et en confiance, il n’hésite pas à ramener son caractère de cochon, sa grande gueule, et parfois un charmant sarcasme qu’il a apprit en France. A la longue on peut facilement être essoufflé par la pile d’énergie ultra bavarde qu’il sait être, et aussi adorable soit-il on rêverait de pouvoir trouver le bouton off.


Groupe / Musical

Là, ça se complique. Camille a.d.o.r.e. les musicals. Mais tous. Et le faire choisir son préférer, c’est un peu arracher un bout de son coeur. Surtout, que mine de rien, son père travaille depuis des années pour la com de l’Imperial Theater ou se joue les Misérables. Sa soeur est costumière sur Grease et …, il, hum, connait des gens sur le Roi Lion… Il a déjà vu Chicago bien 3 fois depuis son retour à New York…. Bref, Camille vit par et pour les comédies musicales, et s’il était capable de chanter, surement qu’il pourrait vivre en chantant comme sur scène - heureusement pour tout le monde, il ne chante pas assez bien pour ça. Mais bon, puisque son deuxième amour n’est personne d’autre que Disney, il finirait surement par choisir - après beaucoup de doute - le Roi Lion. Parce que vous connaissez quelque chose de plus magique et de plus majestueux que ses lions ? Quelque chose de plus sublime que cette savane ? Quelque chose de plus entrainant que ses chansons ? Non, je ne crois pas… Et Camille non plus.






Et toi? T'es qui?
‣ Pseudo / Prénom : Twisted Sunshine / Margaux ‣ Âge : 23 ans ‣ Fréquence de Connexion :trooop souvent ‣ Ce personnage, c'est : un inventé ‣ Tu nous as connu comment? :Tout est toujours la faute de Jeanne  ‣ Un truc à dire pour finir? : Bob rocks    

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Lun 20 Juin - 1:40

Story of my life


ingonyama bagithi baba
(c) anaelle

« C’est l’histoiiiire de la viiiiie… le cycle éterneeeeeel ! Qu’un enfant beniiiiiii, rend immorteeeeeel ! La ronde infiniiiiie, le cycle éterneeeeeeeeel, c’est l’histoire de la viiiiiiie ! » Un gamin de pas cinq ans chante en yaourt hypnotisé par le poste de télévision. Il lève dans ses bras une petite peluche de Simba et la présente à son assemblée de jouet. Depuis l’embrasure de la porte ses parents le regarde et ricane. Bientôt une nouvelle tête brune, une tornade cette fois-ci, surgit comme une bombe et roule jusqu’au flan de son petit frère. C’est une poupée à habiller qui vient se battre avec le lionceau. Et puis un bisous sonore vient claquer sur la joue du gamin. Le rire du bambin résonne dans la salle et recouvre le son de la télé. La plus grande fille prend le gamin dans ses bras et il se laisse faire, content, choyé. Le gamin échange la poupée contre sa peluche et la déshabiller le plus innocemment du monde, lui remettant religieusement de nouveau vêtement en suivant les lions jouer  la télé. Ils jouent longtemps comme ça, devant la télévision, à massacrer toutes les chansons mal connues. Elle est tendre, la tornade avec son petit frère. Il est ingénu, le petit, émerveillé, et toujours prêt à rire.

Que cela soit en un, cinq, dix ou même vingt ans, le petit garçon de cinq ans avait guère évolué. Bien sûr, il avait grandit - et murit un peu. Ses boucles noires c'étaient épaissies, à un moment donné il avait laissé tombé le sac peluche du roi lion... mais il n'avait jamais peru son sourire. Il n'avait jamais perdu son rire enfantin ou encore son amour inconditionnel et totalement innocent des femmes -filles. Alors que tous les garçons atteignaient souvent trop tôt l'époque de la drague puéril, Camille faisait toujours l'aimable piquet lorsqu'elles jouaient à l'élastique, ou encore l'excellent partenaire de jeux à la corde à sauté. Et il lui arrivait même de leur faire leur tresse avant le cours de gym. Finalement, à cette époque là, les seuls contacts qu'il avaient eu avec les garçons de son âge étaient soit autour de cartes pokémon, soit pour des remarques moqueuses emplies de jalousie. Car une chose était sûre, camille avait un succès fou avec les filles. Il était de tous les anniversaires, avait une quantité invraisemblable de bracelet de l'amitié... Il était en somme, à dix ans, le golden boy de la cours de récré, le don juan de l'école primaire, celui qui aime toutes les filles mais qui ne s'attache à aucune. L'enfance était ainsi passée rapidement, Camille avait été porté par son sourire et une charmante ignorance. En comparaison, l'adolescence était arrivée comme un ouragan. Oh il avait dépassé la mue et l'acné rapidement. Il avait même survécu au tsunami d'hormone et à la découverte qu'il regardait bien plus le fils des voisins que la fille. Non le mur qu'il avait percuté était plus dur, plus épais et plus solide. C'était les autres, ses camarades de classe, le collège. Camille avait toujours été transparent, et ça ne lui avait jamais posé de problème. Il avait toujours été honnête, sensible et gentil et ça ne lui avait jamais causé d'ennui. Soudainement c'était tout ce qu'il était qui posait problème. Ses sourires et regard rieur était bizarrement insultant. Il n’avait eu guère le temps de comprendre ce qui avait changé entre l’école primaire et le collège. Les grands avaient commencé à lui faire des remarques. Ils appelaient ça des blagues. Et elles étaient devenus de plus en plus persistante. Camille avait fait semblant de ne pas se laisser atteindre. Il avait continuer en sourire, en générosité. Il avait fait fit du faite qu’il allait à l’école sur Manhattan maintenant, et pas Brooklyn. Il avait essayé de se faire des amis, et s’était tourné le plus naturellement vers les filles. Et puis les blagues faites par les plus grands avaient fini par se propagé au moins grand. Plus il grandissait, plus il avait l’impression que son comportement était risible, ridicule, et mal venu. Il n’avait pas encore le sentiment de faire quelque chose de mal, mais il y avait évidement quelque chose qui clochait. Oui, Camille n’avait pas que son prénom de féminin, et après ? Oui il était un peu geek sur les bords. Mais c’était aussi parce que l’animosité qui grandissait contre lui l’avait poussé à se retrancher dans la lecture, certains jeu video, et la culture. Alors qu’il arrivait en dernière année de collège et que la situation s’était vraiment infesté, il s’était même inventé un ami pour rassurer ses parents. Kennedy n’était plus là pour jeter un oeil sur lui. Elle ne pouvait donc plus rapporter aux parents les bruits de couloir et les interactions de Camille avec les autres élèves. Et Camille ne voulait plus alarmer ses parents. Ca finirait bien par passer. Ou l’école ferait quelque chose. Surement. Quoiqu’il en soit, il avait inventé Tom. Tom était riche et habitait seul avec son père dans un immense appartement sur Central Park. Tom était gentil, mais c’était aussi un garçon profondément triste. Camille l’aimait bien, et il passait souvent du temps avec lui le week end. Son père aimait bien Camille et était content que Tom se soit fait un ami. Dans les faits, Camille ne voyait personne. Il partait juste la journée avec un peu d’argent - il prétextait toujours une sortie au musée ou autre pour avoir de quoi subsister la journée. Lorsqu’il faisait beau, il allait à Central Park et se posait dans un endroit calme ou il lisait en écoutant de la musique. Lorsqu’il faisait moins beau, il allait effectivement au musée. Il restait des heures devant les peintures à écouter ses disney préféré. Et il rentrait avec le sourire. C’était tout ce que ses parents voulaient. Et puis il y avait surement eu la fois de trop. Celle qu’il avait pas pu cacher. C’était pas la première fois qu’il prenait des coups. C’était la première fois que ça marquait. Il avait pourtant fallu qu’un seul coup de poing, parti pour une raison dont Camille ne se rappelait plus, et il avait senti son nez craquer. Il y avait eu du sang, des étoiles, et bizarrement des rire. Ses parents étaient venus le chercher, et il avait beau essayé de minimiser l’affaire, il n’était pas retourné au collège.

hakuna matata
(c) anaelle

La rentrée suivante il était en France. Comme ça. L’air de rien. Sans doute que ça avait suffit à le sonner un peu. Les adieux avaient été déchirant, et pour pallier au mal du pays, Camille était parti avec un sac entier de peluche, jeu pokemon, et livre réconfortant sans se soucier du bien ou du mal que ça pourrait faire à son image. Il avait débarqué dans une famille d’accueil parisienne et il était prévu qu’il aille au lycée dans un internat de province avec leur fille la semaine. Il n’avait guère eu le temps de songer à ce qu’il pensait de ça qu’il se rendit compte que c’était génial. Il adorait la France. Paris était magnifique, et il n’avait plus besoin d’inventer un ami imaginaire pour aller se balader le week end dans la ville. Il y allait avec Gabrielle, et dès qu’elle eut arrêté de trainer les pieds, elle commença à rire avec lui. Les cours étaient cool, même s’il en avait chiez avec le français pendant un moment. Ca avait fait de lui l’attraction du lycée. Il était l’américain. Mais pour une fois c’était une attention positive. Tous les élèves voulaient l’entendre parler de New York, et s’essayait sur lui à barragouiner leur anglais. Il était rentré en section littéraire et avait partagé leur aile de l’internat avec les étudiants en art appliqué. Le moins que l’on puisse dire c’était que c’était la foire. Ca avait été les premières soirées, les premiers amis, les premiers amours. Au lycée il y avait eu Théo, un étudiant en art appliqué qui allait bientôt passé son bac. Ca c’était finit dans les larmes lorsque Théo était entrée en BTS design textile à Paris. Puis il y avait eu Luc un élève de classe préparatoire, il ne se souvenait plus comment ça s’était terminé. Surement parce qu’il avait rencontré Mathis un étudiant en architecture à Paris qu’il voyait le week end. Cette fois-ci ça c’était finit à cause de son premier summer fling à New York. Il avait beau avoir finit le lycée, il avait décidé de continuer ses études en France, et parce qu’il avait bosser dur pour arriver à ce niveau il réussit à se trouver une petite place dans une petite prépa littéraire parisienne. Il n’avait surement pas l’intention de rester toute sa vie en France, mais pour le moment il était bien là ou il était, et ils avaient été plusieurs de son groupe d’ami à y être accepté. Ce n’était qu’une continuation logique de ce qu’ils avaient commencé. Pour une fois que Camille avait trouvé sa place, il n’avait simplement pas envie de la laisser tomber. Il avait recommencé à sortir avec Théo qui essayait de se lancer en styliste freelance. Ca avait duré toute la prépa, avec ses hauts et ses bas, pour se finir encore une fois dans les larmes. C’est choses arrivaient. Il aurait du s’en douter. C’était pas la première fois qu’il faisait des choix stupides en matière de relation et ça ne serait surement pas la dernière. D’ailleurs il avait encore augmenté le niveau l’été en sortant de prépa. Il avait décidé de passer l’été en France. Parce qu’il ne savait pas quand il aurait l’occasion d’y revenir, et après y avoir passé six ans il savait que ça allait lui manquer. Il avait revu son professeur préféré de prépa, son professeur de littérature, et peut être que les choses s’étaient emballé. Après tout, il n’était plus exactement son professeur, et il n’était pas non plus si vieux que ça. Ce n’était pas fait pour aller bien loin. Peut être que c’était même simplement pour satisfaire un fantasme adolescent. Peut être qu’il était simplement tombé amoureux de l’esprit de son professeur et qu’il n’avait pas su y résister. Peut importe au fond, Camille réfléchissait rarement à ce qu’il faisait dans ces cas là. Il se laissait emballer par ses sentiments, par l’idée d’une relation plus que la relation elle même souvent. Il était de ses coeurs d’artichaut. Il était de ceux dont on pille le coeur et qui se laisse malheureusement faire.

Be prepared
(c) anaelle

Mais s’il y avait un truc que Camille ne faisait pas, c’était se laisser abattre. Il était toujours aussi innocemment heureux, et lorsqu’il revint à New York, la veille de sa rentrée à NYU, il avait le coeur gros de larme, le sourire sous les lèvres et la tête pleine de rêves et de souvenirs. Il était stupidement heureux, stupidement joyeux. Plutôt que de pleurer sur ses amours perdus, il racontait avec des étoiles dans les yeux ses amants français. Là ou il avait bénéficié de l’exotisme d’être un français à Paris, il bénéficiait maintenant de celui de rentrer tout juste de Paris à New York… Et là ou son expérience de l’école américaine avait relativement été un fiasco totale, il fut ravis de son expérience de l’université. Il réappris progressivement à avoir une relation suivit avec ses parents. Même si cela fut bien plus facile avec sa soeur. Il se mit rapidement à travailler dans une librairie pour pouvoir se payer son propre appartement. Après avoir vécu six ans loin de sa famille - quand bien même il avait habité avec une autre - revenir vivre chez ses parents, qui lui offraient beaucoup d’amour, mais avaient aussi tendance à le traiter comme un adolescent, était un vague supplice. Mais après tout, si le seul problème de sa vie était d’être trop aimé par sa famille au point d’être traité comme un bébé incapable de s’occuper de lui même, peut être qu’il pouvait survivre. Et puis autant pour ses parents il n’avait jamais rien fait pour mérité d’être traité comme un enfant - mise à part leur cacher les mauvais traitements reçu au collège - il n’avait jamais su prouver à Kennedy qu’il était capable de faire les bons choix. Il ne savait pas pourquoi il continuait de lui raconter ses histoires de coeur. Peut être parce qu’elle demandait. Peut être parce qu’une fois par semaine, ils sortaient ensemble, et que deux jolies coktails plus tard, il n’était pas vraiment capable de retenir quoique ce soit. Et peut être que ses relations étaient une preuve de son incapacité totale à faire des choix sains pour lui. Oh il y avait eu des histories pas méchante. Comme cette nuit, ou il était tombé sur son voisin de Brooklyn, son premier crush adolescent. Oh ils s’étaient tous les deux fait passer à savon par leur soeur respective… Mais ça avait aboutit à une bonne amitié. Et Camille avait été heureux de voir que les années l’avaient plutôt bien servit. Camille savait que sans être le plus beau, il avait un je ne sais quoi de rafraichissant et d’engageant. Peut être que c’était sa simplicité, peut être que s’était son sourire, peut être que s’était son rire, ou alors sa capacité à n’en faire qu’à sa tête, à être incroyablement gentil et à s’assumer pleinement. Oh ça ne l’empêchait pas de pas toujours comprendre comment il avait pu en arriver là. Il ne savait d’ailleurs pas vraiment comment il avait réussit à capter l’attention de Jonah Webb ce jour là lorsqu’il était venu dans le drama book store club. Il ne souvenait plus de tout, mais il était persuadé d’avoir eu l’air d’un poisson hors de l’eau. Peut être qu’il avait pu récupérer un petit peu de son bagou lorsqu’ils avaient parlé de comédie musicales et du Roi Lion. Mais ça n’expliquait pas la suite. Ca n’expliquait pas les deux ans à se vautrer dans une relations secrète et absurde avec un homme marié et dans le placard. Ca n’expliquait l’attachement malsain qui s’était développé entre eux. Ca n’expliquait pas les cinq rupture et quatre rechute. Ca expliquait carrément pourquoi Kennedy ne faisait pas confiance à son petit frère en matière de relation. Ca expliquait surement beaucoup de choses du caractère de Camille, lorsqu’on creusait profondément, quand bien même personne n’était réellement au courant. Enfin, peut importe s’il comprenait vraiment ce qui s’était produit. C’était passé, enterré, il en avait très peu parlé, il n’en parlerait plus. Personne n’avait été au courant, plus personne n’avait besoin de s’avoir. Rien avait changé. Il n’avait pas changé. En vingt cinq and il était resté le même. Il avait ses yeux rieurs d’enfant, ses joues rouges de bambin, il avait l’insolence d’un gamin, et le rire d’un chérubin. Ca ne l’empêchait pas d’être terriblement adulte dans son genre. il était le paradoxe de celui qui avait du grandir très vite, et qui n’avait jamais renoncé à l’enfance que les brutes lui avait volé. Il était son propre homme, et personne ne lui prendrait jamais ça.

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