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 (tony) paciencia y fe

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‣ Age : 24
‣ Emploi : auteur compositeur, il a déjà écrit quelques pièces qui n'ont eu qu'un succès modeste. il espère bien un jour voir l'une de ses productions sur broadway. en attendant, il travaille comme enseignant de musique dans un collège.
‣ Situation amoureuse : divorcé, il n'est pas prêt à se donner à nouveau.
Dim 2 Oct - 19:27

Antón Gonzalez
how do you write like you need it to survive?

feat lin-manuel miranda

Âge : trente-quatre ans. si l'approche de la trentaine lui a fait affreusement peur, il s'est résigné et, au final, se dit que l'âge c'est peut-être simplement dans la tête. il se sent encore jeune de coeur alors les chiffres, il s'en fou maintenant. c'est simplement une bougie de plus sur le gâteau.
Date et lieu de naissance : C'est le sept août, à Rincón, une petite ville de Puerto Rico d'environ 15,000 habitants qu'Antón a vu le jour. Une naissance qui ravissait sa grande soeur qui, à cette époque, voyait déjà en lui une poupée à habiller, un jouet.
Orientation sexuelle : hétérosexuel. il aime les femmes et leur intelligence, leur beauté, leur spontanéité. il n'en a jamais douté.
Statut marital : divorcé, il fut un temps ou il était heureux en ménage. il a même eu un enfant avec cette femme. le comble du bonheur. puis, est arrivé un jour ou ces petits traits qui ont fait que vous êtes tombé en amour ne sont plus que des irritants. you fall out of love. ce n'était de la faute ni de l'un, ni de l'autre. il n'y a pas non plus eu de guerre. ils ne se détestent pas. ils sont toujours de bons amis, mais il n'y aura jamais plus entre eux désormais.
Métier : son métier premier est l'enseignement. il enseigne la musique dans une école de washington heights. entre la planification des cours et l'enseignement, il travaille sur une comédie musicale - il est auteur et compositeur - qu'il espère bien voir atterrir sur les planches de Broadway un jour.

who are you?

Puertoricain de naissance, il est arrivé en sol américain à l'âge de neuf ans et ne l'a plus quitté. New York est devenu sa maison. Il lui a certes fallu un temps d'adaptation. Il a toujours eu l'impression de jouer un rôle. À la maison, on parlait espagnol, à l'école, c'était l'anglais qui dominait. Du coup, il a tenté de camoufler son accent, se prétendre new yorkais pur et dur, ce qu'il n'est pas et n'a jamais été. Puis il s'est résigné. Il en est maintenant fier de cet accent. Enfin, passons. La vie a été relativement calme pour lui. Certes, il a oujours été une petite boule d'énergie, mais il était du genre à éviter tout ce qui pouvait lui apporter des ennuis. C'est encore ainsi d'ailleurs. Il déteste la confrontation. Bien qu'il ait eu quelques copines - un miracle disait sa soeur, lui qui était terriblement timide et n'avait pas vraiment confiance en la personne qu'il était - c'est pourtant à l'âge de vingt ans qu'il s'est retrouvé, pour la première fois, dans une relation sérieuse. Préconisant toujours prendre son temps, il lui aura fallu sept ans pour demander à cette femme, Nina, de l'épouser. À son plus grand bonheur elle accepta. De cette union est né un petit garçon qui naquit, Anton avait vingt-neuf ans à l'époque. Pourtant, après dix-huit mois, ce petit être perdit la vie. Drame dont Anton tente toujours de se remettre. Drame qui mena également à la séparation du couple, une rupture sans amertume. They just fell out of love. Maintenant, il se cherche un peu, se plonge dans son travail d'enseignant en musique en attendant qu'une de ses pièces se retrouve sur Broadway, son plus grand rêve.




Caractère

Une véritable bombe d'énergie, c'est sans doute ce qui caractérise le mieux Antón. Il n'arrête jamais réellement de travailler. Même lorsqu'il dort, il pense à une chanson qu'il pourrait écrire, ce qu'il pourrait enseigner à ses étudiants. Son cerveau est en constante ébullition. C'est donc indéniable qu'il est un être passionné. Par son boulot, entre autre, mais il a un grand coeur et que ce soit pour des projets, des hobbies ou les gens, lorsqu'il aime, il n'y a jamais de demi mesure. Ce qui fait de lui un être sensiblement rancunier. Il faut dire, il est difficile pour Antón de ne pas aimer quelqu'un, mais si vous perdez sa confiance et son respect, c'est peine perdue d'essayer de les regagner. Il tente de travailler sur ce point parce qu'il sait que c'est mortel pour son niveau de stress - qui est toujours très élevé - mais que voulez-vous, il est comme ça et sans doute ne changera-t-il jamais. D'ailleurs, Antón est terriblement têtu et obstiné. Lorsqu'il a une idée en tête, il y tient jusqu'au bout. Il vous faudra sans doute des semaines pour le convaincre qu'une idée n'est pas bonne. C'est sans doute ce qui explique que sa première pièce ait mis autant de temps à être produite, les directeurs auxquels ils parlaient voulant toujours modifier quelques détails pour rendre le tout plus dramatique. Sans doute l'aurez vous remarquer, Antón a une imagination débordante. Il a un esprit créatif et donc, peut parfois se perdre dans ses rêveries. S'il cesse de vous écouter et part dans son propre petit monde, ne lui en voulez pas trop. Il n'arrive pas vraiment à contrôler là où son esprit vogue. Antón est également très humble. Sa première pièce avait connu un certain succès, mais jamais il n'a accepté ce succès comme étant strictement le sien. D'ailleurs, chaque fois que l'on complimentait son travail, il prenait toujours soin de mentionner l'équipe qui avait travailler sur le spectacle. Que ce soit les acteurs, les techniciens, tous ceux que l'on ne voit pas mais qui font en sorte qu'un spectacle puisse avoir lieu, lui ne les oublie pas. Il sait qu'ils sont la raison pour laquelle une pièce a du succès.


Groupe / Musical

Les Misérables. Son adolescence a été bercée par cette comédie musicale. Dès qu’il rentrait à la maison, après les cours, sa mère était là, en cuisine, à préparer le repas et c’est l’album qui jouait en boucle… enfin, la table tournante n’avait pas d’option rejouer alors il fallait faire le tout manuellement, mais vous comprenez. On aurait bien pu penser qu’il se lasserait de l’écouter encore et encore, pourtant, la voix de Colm Wilkinson et de Terrence Mann sont devenu familière, la constante dans sa vie qui semblait être en perpétuel changement. Et puis, aux yeux d’Antón, il n’y avait rien de plus magique que de voir sa mère préparer le repas en prétextant être Javert et faire des duos dans lesquels il était Valjean. Ouais, sa mère aurait sans doute mieux fait de chanter les sections de Fantine, Cosette à la limite, mais en toute honnêteté, elle est plutôt pas mal en Javert.D’ailleurs, Antón, lui,  fait une très bonne imitation de Colm Wilkinson.






Et toi? T'es qui?
‣ Pseudo / Prénom : pvris. ou marie-pier, c'est comme vous voulez, vraiment. ‣ Âge : vingt-trois ans. ‣ Fréquence de Connexion : sans doute tous les jours, mais pour le rp, ça risque d'être plus souvent le weekend. ‣ Ce personnage, c'est : un personnage sorti tout droit de ma tête. ‣ Tu nous as connu comment? : c'est bazzart qui m'a montré le chemin. ‣ Un truc à dire pour finir? : j'crois que je vais vous dédier un autel et y faire des prières chaque soir parce que vous êtes juste fantastiques.  

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Dim 2 Oct - 19:27

Story of my life

in that moment, i finally knew what i was born to do
Antón avait neuf ans lorsque ses parents lui ont dit de mettre tous ses effets personnels dans une valise, qu’ils quittaient Rincón, leur Puerto Rico natale pour s’envoler vers un monde meilleur. Très bon analyste financier, Antonio Gonzalez voyait bien que Puerto Rico s’enfonçait dans un gouffre et qu’au cours des années à venir, la vie n’en serait que plus ardue. Alors avant de tout perdre, il a convaincu sa femme qu’il valait mieux quitter cette ile et espérer vivre une vie meilleure autre part. C'est ainsi que le quatuor, quitta sa terre natale et s'installa à New York. Parce qu'après tout, in New York, you can be a new man, right? Si Amrita trouvait un peu de bonheur, d'excitation dans le fait de quitter Puerto Rico pour s'installer à New York, il en était autrement pour Antón. Parce que quitter Rincón signifiait laisser derrière tout ce qu'il avait toujours connu. Quitter ses amis, son quartier. Certes, les temps étaient peut-être difficiles, mais ils n'avaient pas besoin de grand chose pour être heureux, du moins il croyait. En fait, il aurait été heureux simplement avec un toit sur la tête et de quoi manger. Il aurait pu survivre avec des vêtements qui n'étaient pas exactement à sa taille. Ce n'est pas qu'ils n'avaient pas d'argent. Au contraire. Ils vivaient plutôt bien. Ils avaient des moyens, mais leurs parents leur avait appris à ne pas s'encombrer de biens matériels. Parce que ces trucs n'étaient qu'utile de votre vivant. Amrita était peut-être un peu plus superficielle, mais Antón aimait bien cette façon de voir les choses. Du coup, ça lui a fait tout un choc d'atterrir à New York, ville qu'il jugea rapidement beaucoup trop lumineuse. Il ne voyait plus les étoiles. Les couchers de soleils étaient beaucoup moins impressionnants quand la vue était obstruée par des dizaines de gratte-ciels. À Rincón, il pouvait se rendre sur la plage et admirer le soleil suivre sa course dans le ciel, refléter sur l'eau. C'était un spectacle magnifique. C'est sans doute pour cette raison que, dès qu'il en avait l'occasion, il montait sur le toit de leur immeuble à logements et qu'il observait le soleil se coucher jusqu'à ce que sa mère lui dise qu'il était assez tard, qu'il lui fallait rentrer.

Ce qui a été particulièrement difficile pour Antón fut de s'habituer à ce nouveau language. Parce que si l'espagnol était la seule langue parlée à la maison, à l'école c'était une toute autre histoire. Il n'avait que quelques bases en anglais et parvenait à se débrouiller, non sans que les autres enfants se moquent de lui. Lorsqu'ils ne riaient pas de sa difficulté à composer des phrases complètes en anglais, c'était de son accent très prononcé. Sans doute sa passion pour la langue anglaise lui est venu très jeune. En ayant plus qu'assez qu'on se moque de lui, il redoubla d'effort et, avec l'aide d'une camarade de classe très sympathique, il apprit l'anglais à une rapidité déconcertante. Il vint même à l'enseigner à sa soeur, ce qui eut le don de la faire rager un moment. Son petit frère qui lui montrait quelque chose? Comment était-ce possible? Évidemment, pas une leçon ne se déroulait dans le calme. Il fallait toujours que leur mère intervienne pour restaurer la paix dans l'appartement. Entre les leçons données à sa soeur et les cours, Antón s'est découvert une passion pour la musique. Enfin, la composition. Parce qu'il avait déjà cet amour de la musique qui lui avait été inculqué par sa mère qui chantait Les Misérables sur une base quotidienne. Il était resté à l'école un peu plus longtemps une journée et l'enseignant, qui s'avérait être un virtuose du piano, lui avait alors montré quelques trucs sur un vieux piano droit désaccordé qui trainait dans l'une des classes. Et à ce moment, un peu comme Astérix est tombé dans la potion, Antón est tombé dans la musique. À son onzième anniversaire donc, ses parents lui ont acheté un clavier. C'est à partir de ce moment qu'il s'est mis à écrire. Des poèmes, à la base, qui étaient une entité à part entière avant d'y intégrer une mélodie et les transformer en chansons. Si au départ, ses compositions étaient uniquement en espagnol, Antón vint à pratiquer son anglais écrit de cette façon et, ses enseignants vous le diront, vint à avoir l'une des meilleures orthographes et syntaxe de son groupe.

Les années passèrent et, à l'adolescence, l'appel de la maison se fit sentir à nouveau. Il avait réussi à s'intégrer à la communauté, mais soudainement, il avait envie de rentrer chez lui. Parce que c'était bien New York, mais ce n'était pas Rincón. C'est d'ailleurs cette idée même qui le mena à écrire sa première comédie musicale... oeuvre qu'il mit près de cinq ans à écrire et qu'il vit, trois ans plus tard et après maintes discussions avec plus d'une dizaine de producteurs, atterrir sur les planches du Public Theatre.

somehow i can see just exactly how i'd be if i loved you.
Jamais il n’avait rencontré quelqu’un comme elle. Nina Il en avait croisé des filles, mais aucune ne lui arrivait à la cheville. Jamais on ne voulait jouer à Mario Bros contre lui. Et pourtant, lorsqu’il lui avait proposé cette idée lors de leur première soirée passée ensemble, elle avait sauté sur l’occasion et en avait profité pour lui mettre toute une raclée. Il avait su à ce moment qu’elle était spéciale, unique. Le tout ne s’était que confirmé avec les années. Trouver une fille qui arrive à rap Break Ya Neck de Busta Rhymes, c’était un exploit. He knew she was a keeper. Pourtant, il lui aura bien fallu trois ans pour finalement oser se poser, admettre qu’il était en amour, faire le premier pas. Il n’avait jamais été doué avec la gente féminine, il ne pouvait pas le nier. Il était plutôt du genre à attendre dans un coin qu’on l’approche, que ce soit elles qui fassent les premiers pas. La technique de drague absolue quoi. Enfin, malgré les moqueries de sa sœur, il a finalement osé et s’est lancé tête première dans le vide. Il se souvenait encore de la sensation qui l’envahissait ce jour-là. Le cœur battant. Les mains moites. Le nœud au creux de l’estomac. La boule dans la gorge. Il lui avait même fallu glisser ses mains dans ses poches pour qu’elle ne se rende pas compte qu’elles tremblaient. Déjà, il s’était senti soulagé quand les mots avaient réussis à quitter sa bouche, mais il avait l’impression qu’il avait porté, l’instant de quelques minutes, le poids du monde sur ses épaules et, au moment ou elle lui avait fait part que les sentiments étaient réciproques, tout s’était envolé. Il se sentait léger comme une plume. C’était presqu’une relation idyllique qu’ils vivaient, ces deux-là. À peine avaient-ils officialisé leur relation que déjà on les voyait ensemble jusque sur leur lit de mort. C’était LE couple. Celui dont on rêve de faire parti.


know i'll be here holding you as long as you're mine
Les mois ont passés, se transformant en années. Sept ans, pour être plus précis. Puis, vint ce jour fatidique. Celui ou il alla acheter une bague sertie d’un diamant. Celui ou il lui ferait sa grande demande. Il ne pensait pas que c’était possible, mais il était encore plus nerveux qu’au moment ou il lui avait officiellement demandé d’être sa petite-amie. Ils n’étaient pas du genre à faire les choses en grand. Ils préféraient l’intimité. C’est pourquoi ce matin-là, le jour de l’anniversaire de Nina, il s’est levé un peu plus tôt qu’à l’habitude pour lui préparer son petit-déjeuner, chose qu’il faisait de temps à autre, mais qui était tout de même plutôt rare. Encore aujourd’hui, Antón croit qu’elle savait ce  qu’il avait planifié. Nina. Pendant un moment, il cru qu’elle allait s’étouffer avec la bouchée qu’elle venait de prendre. Lorsqu’il fut assuré qu’elle allait bien, il poursuivi, ouvrant la petite boite noire dans laquelle se trouvait une magnifique bague et la tendit vers elle. Are you alright? I thought you were going to die for a second and, not that there are a great moment to die, I’d very much like to say what I want to say before you die. Il rigola un peu. Ce qu’il était nerveux. Il parlait trop, une façon pour lui de faire sortir son anxiété. Anyway. I can’t believe we’ve been together for over seven years now. I can’t believe you’ve put up with me for so long. You know, it has always been easy to put my feelings into words. All I ever had to do was to think about the situation that put me in a certain mood or state of mind and then pour everything on paper. This time, though things are different. I’ve tried a million times, tried every single combination of words I know to express the way I feel when I wake up next to you as you’re still sleeping and curled up against me. When your lips meet mine, even if it lasts only a second. When you look at me, your eyes filled with nothing but love. When you smile at me, and your whole face light up. When you laugh, how it sounds like music to my ears. When your fingers fill the space between mine. But I couldn’t form a sentence that would let you know how I feel when I’m with you. I’m still going to try and describe it to you. Every second spent with you is a blessing to me. I never thought I’d find someone who made me feel the way you make me feel. When you’re around, I there’s nothing I can do except smile. No matter how bad my day can be, the second I see you it gets better. It was something that was strange at first. You know, love used to scare me. Whenever things were getting more serious, I used to run away or fuck everything up. I always thought that I was bad at loving someone. But I guess you proved me wrong because here we are, seven years later and you’re still here, with me. You are more than just my other half, my lover or any synonym of these words. You are my best friend. You are the one I confide in. You are the ray of light piercing through the dark clouds. You are the best part of me. If home is where the heart is, then home is whenever you are. All I try to say is that I am deeply love you, Nina  and I say this often, but these words are true. You mean the world to me and I would be lost without you. There’s no one else I want to wake up or fall asleep next to. There’s no one else I want to spend every day of my life with. So basically, what I’m trying to say is, will you marry me? Oui, il parlait décidément trop, mais c’était sans doute bien parce que les seconds s’écoulèrent et Nina restait silencieuse, la main devant sa bouche, les larmes coolant sur ses joues. So? Demanda Antón après un moment qui lui semblait raisonnable. Elle hocha la tête vivement sans pour autant parler et se jeta dans ses bras. Il se leva et la serra tout contre lui. Is that a yes? Elle rigola. Of course it is, you idiot. Chassez le naturel et il revient au gallop. Elle l’embrassa et Antón se dit qu’il n’aurait jamais voulu que ce moment s’arrête. Il aurait voulu figer le temps. Ce qu’il ressentait était indescriptible. Après un instant, il brisa le baiser simplement pour pouvoir glisser la bague au doigt de Nina et officialiser la demande.

dear baby,
From the moment I knew you would be part of my life, I loved you. When you think about it, it’s crazy how you can love someone you’ve never even met. I didn’t even know you but from this little picture I saw on the screen, I knew that you would have all my love. You changed my life for the better. You know, the day your mom told me that she was pregnant, I cried. Dios mio, I cried so much; harder than that one time a guy accidentally kicked me in the balls while playing futból. You know, I couldn't believe it. I was going to be a dad. I held her in my arms for the longest time, buried my head in her neck. Breath in and tried to wrap my head around the fact that there was a little human growing inside of my wife. That nine months later, you would be with us.

I know, as you’ll grow up, there will be days when you will hate me because I’ll be mad at you. When it happens, try to remember that if I’m mad, if I ever ground you, it’s because I love you. I don’t want anything bad to ever happen to you. I already know I’ll try to protect you too much and you’ll probably hate me for that too but then again, I love you.

Also, never forget that no matter what you’ll do with your life, I’ll always be right behind you, encouraging you to follow your dreams and do whatever it takes to reach them.

If there’s one thing I hope to teach you is to be yourself no matter what happens. Always be true to who you are and be proud of yourself. Love yourself. I know it’s hard. I’m still learning how to and I can tell you it’ll take time but the sooner you’ll like what you see in the mirror, the sooner you’ll know what happiness is. Don’t ever doubt yourself. If someone say something negative about you, you have the right to tell them “go fuck yourself”. Your mom probably won’t like me saying that but no one in this world has the right to make you hate yourself. If they try to, just walk away. Don’t listen to them and remember that you’re a wonderful human being. You are pure gold. I already know that you will grow up to be an amazing person. I know that you’ll accomplish wonderful thing and that whatever you’ll do, you’ll shine doing it.

I love you.

Dad

they is working through the unimaginable.
L’attente était longue. Beaucoup trop longue. Will you please stop pacing like that? You’re giving me a headache. Antón ne lui jeta même pas un regard. Non, s’il levait la tête, c’était pour regarder la vitre désormais couverte par un rideau, lui obstruant la vue sur un spectacle qu’il n’aurait sans doute pas voulu voir de toute façon. Et pourtant, une toute petite partie de son être voulait savoir ou les médecins en étaient, si son fils était dans un état stable, s’il allait s’en sortir. They’ve been in there for almost an hour. Antón avait stoppé tout mouvement et s’était tranquillement approché de la fenêtre. If they were able to save him, they would’ve done it by now. Lui qui était toujours optimiste, voilà qu’il était défaitiste. Ou peut-être simplement réaliste. Don’t say that. Maybe there was just complications. I’m sure they’ll let us see him soon. Trois minutes et cinquante sept secondes plus tard, un des médecins sorti de la pièce.  Nina et Antón n’avaient pas besoin de l’entendre et pourtant, ce n’est que lorsqu’il prononça I’m sorry. qu’ils s’effondrèrent. Enfin, Nina se jeta dans les bras de son mari, espérant sans doute y trouver un certain réconfort. Il entoura son corps de ses bras, mais il n’y eut rien de plus. Pas de mot réconfortant. Il ne savait même pas ce qu’il ressentait. Impossible de mettre un mot sur cette émotion. Il ne savait même pas en fait s’il ressentait quoi que ce soit. Il guida sa femme vers la chaise ou elle était assise quelques minutes plus tôt et s’assied avant qu’elle ne s’asseye sur ses cuisses et ne se blottisse tout contre lui. I can’t believe he’s gone.   C’est comme si l’information ne s’était pas rendue à son cerveau. Il ne pleurait pas. Il fixait simplement le mur tandis que d’une main, il caressait le dos de sa femme. C’était tout ce qu’il pouvait faire. Ils restèrent ainsi pendant un long moment, jusqu’à ce qu’une infirmière vienne s’enquérir de leur état, savoir s’ils avaient besoin de quoi que ce soit. C’est à ce moment qu’Antón jugea qu’il serait peut-être bon de rentrer à la maison.

Pendant près d’une semaine, Antón n’était plus que l’ombre de lui-même, agissant plutôt par mécanisme que parce qu’il avait envie de faire quelque chose.  Il subvenait à ses besoins primaires et c’était tout. Parfois, il avait l’impression d’entendre Antón à nouveau et, seulement à ce moment, montrait-il une quelconque émotion. Aaron? À chaque fois, Nina se chargeait de le ramener sur terre. He’s not here anymore. Et Antón retombait dans sa torpeur. Babe, you should try going back to work. I think having some kind of distraction could be good for you. Quelle mauvaise idée. C’est suite à cette discussion qu’ils s’éloignèrent, Antón plongeant tête première dans la composition et l’enseignement pour oublier sa peine. Ils ne comptèrent même plus le nombre de nuits qu’il passa éveillé, assis au piano, le casque sur les oreilles et un crayon à la main. Puis, un soir, comme par magie, les paroles lui virent à l’esprit en un bloc. Cette chanson sur laquelle il travaillait depuis des semaines déjà, cette chanson qu’il n’arrivait pas à écrire, voilà qu’elle semblait vouloir s’écrire toute seule.

There are moments that the words don’t reach
There is suffering too terrible to name
You hold your child as tight as you can
And push away the unimaginable
The moments when you’re in so deep
It feels easier to just swim down


La musique avait toujours été la forme d’expression qu’il préférait. C’était la façon la plus facile pour lui de s’exprimer, laisser parler ses sentiments. Alors peut-être qu’il fallait qu’il se tourne vers elle pour réussir à traverser cette épreuve. Après tout, s’il pouvait projeter ses sentiments sur une autre personne et laisser quelqu’un d’autre souffrir pour alléger sa peine, peut-être que c’était la solution à son problème. Peut-être que c’était ce qu’il lui fallait. Après tout, il était impossible de décrire la perte d’un enfant. Même s’il en parlait aux gens autour de lui, il savait que personne ne comprendrait. Ils ne l’avaient pas vécu. Alors il ne pouvait que se tourner vers ce personnage, lui partager sa peine et sa douleur. Son incompréhension aussi. Son mal de vivre.

catch me, i'm falling faster than anyone should.
Des recherches montrent qu'un couple marié a un risque atténué de rompre après le décès de son enfant. Ils auraient voulu ne pas faire parti de ces statistiques. Ils auraient voulu être ce couple fort, capable de surmonter toutes les épreuves que la vie leur balancerait en pleine figure. Et pourtant. Il leur a fallu admettre qu’ils n’étaient pas l’idéal, le couple parfait, ceux qui allaient vivre ensemble à la vie à la mort. Parce que perdre cet enfant, ce petit être qui était un parfait mélange de Nina et d’Antón a laissé des marques indélébiles que même le temps n’aurait pas su effacer. Peut-être que s’ils s’étaient appuyés l’un sur l’autre plutôt que de souffrir en silence, faire semblant que tout allait bien devant l’autre, ils auraient pu surmonter cette épreuve ensemble. En y pensant bien, peut-être que ce drame ne leur est tombé dessus que pour leur faire comprendre qu’ils n’étaient pas faits l’un pour l’autre. Parce que les semaines ont passées, se transformant en mois et, au fil du temps, les raisons pour lesquelles ils sont tombés amoureux de l’autre sont devenues petit à petit les trucs les plus agaçants. Elle aimait sa passion pour son boulot, cette étincelle dans ses yeux, mais elle vint à trouver que c’était trop, qu’il ne lui prêtait plus attention. De son côté, cet enthousiasme qu’elle avait pour presque tout vint à lui tomber royalement sur les nerfs. Insupportable. Puis un jour, ils ont du se rendre à l’évidence. Ils ne s’aimaient plus. La flamme s’était éteinte. Il s’est réveillé et la voir endormie à ses côtés ne provoquait plus rien chez lui. Il ne se disait plus qu’il était l’homme le plus chanceux sur la terre puisqu’il partageait le même lit qu’elle. Il n’y avait plus cette passion, ce désir. L’amour s’était dissipé, voilà tout. Peut-être qu’avoir un enfant n’aurait que retardé l’inévitable, simplement causé plus de dommage parce qu’un enfant aurait été impliqué dans le processus. En fait, c’était peut-être la meilleure chose qui leur soit arrivé. Ça leur aura permis de réaliser qu’ils étaient sans doute plutôt des meilleurs amis que des amants. Parce que dire qu’ils ne s’aimaient plus du tout aurait été faux. Ils se souciaient toujours l’un de l’autre, simplement pas comme l’auraient fait un mari et une femme.

i loved you once, and though i love you still
i know it's time for me to go and so, goodbye


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Dim 2 Oct - 19:28

BIENVENUUUUUE officiellement
Tu sais ou nous trouver pour des questions ou de l'amour




can you feel the love tonight
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Dim 2 Oct - 19:30

Comment ça me met en joie de voir un Liiiiin
Bienvenue Bon courage pour ta fiche, et oui tu sais où nous trouver si tu as des questions


guys, be cool
(c) anaelle
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Dim 2 Oct - 19:45

merciii à vous deux
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Dim 2 Oct - 19:57

Officiellement bienvenue
Courage pour ta fiche !
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Lun 3 Oct - 0:01

Bienvenue officiel

Et du coup, je laisse tout mon amour pour Lin s'exprimer.

Voilà.

J'ai vraiment hâte de lire la suite, et aussi de voir ton scenar avec Pippa (à moins que tu change d'avis et que tu le fasse pas, et je m'en remettrais, peut-être, un jour )
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Lun 3 Oct - 5:40

merci à vous deux

scarlett, ravie de voir quelqu'un qui aime lin autant que moi
et j'ai déjà commencé à rédiger le scénario donc je ne crois pas que je vais changer d'avis et ne pas le faire... (la fille beaucoup trop motivée quoi. )
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Mer 5 Oct - 19:20

WILLKOMMEN, Bienvenue
Validation



Félicitations !



MON PETIT COEUR EST EN MIETTES, J'ESPERE QUE TU ES CONTENT
C'était parfait je vais pleurer dans un coin, now
Et encore une fois, bienvenue sur BOB

Comme on est sympas   on s'est occupés de rajouter ton avatar au bottin, par contre penses à recenser ton métier par ici Par défaut nous acceptons pas les doublons de prénom, et du coup ton pseudonyme a été ajouté dans le bottin des noms et prénoms. En revanche, si tu as envie d'avoir des cousins et cousines impromptus tu peux nous le signaler pour ouvrir ton nom de famille

Bien évidement, comme sur tout forum, tu peux aller poster ta fiche de liens pour te faire plein d'amis et planifier tes rps   Si tu as du mal à te trouver un partenaire de RP, tu peux aussi venir en demander ici on passera forcément te voir Tu peux aussi signaler où vit ton personnage histoire de te trouver des voisins  

Ensuite, puisque tu as été ajouté au groupe correspondant à ton musical préféré, cela veut dire que tu peux l'aider à rester à l'affiche le plus longtemps possible Pour cela il faut aider ton groupe à gagner des points. Tu trouveras les explications détaillées et demandes dans cette partie là

Et en vrai, si tu es perdu, non seulement tu peux venir nous poser des questions (  ) mais en plus tu peux toujours te référer à ce master post pour te guider dans l'essentiel de Bobby.  

BON JEU        






guys, be cool
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(tony) paciencia y fe


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