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 Gabrielle - she smelled of daisies, she drives me crazy.

Invité
Mer 12 Oct - 15:48

Gabrielle Ariane Prevot
so young, so sweet, so surprised. so young, like daisies, in my lazy eyes.

feat Emma Watson

Âge : 25 printemps.
Date et lieu de naissance : mars 1991, Paris, France. Le cliché, l'amour, le romantisme, la trahison. Une perle enfouie dans la merde. Mais ma perle, mes racines.
Orientation sexuelle : les hommes, d'abord, la curiosité ensuite. Je t'aime, tu m'aimes, n'en faisons pas un cas.
Statut marital : coeur volage, divorcée, enfuie, célibataire avec les regrets et les remords qui reviennent tranquilles, quand il ne le faut pas.
Métier : stagiaire en scénographie pour les Misérables, là où la nostalgie des paroles vient se cogner à mes neurones entre deux courses à travers les coulisses.

who are you?

Douce – Artistique – Charmante – Libre - Allumée
Sauvage – Dissipée – Insécure – Indomptable – Abandonnée 

Ivory : peau diaphane, peau de porcelaine. Toute en douceur, toute en prose. Un corps qui s’enfuit, des courbes qui s’oublient, un passé tout barbouillé qui revient au fil des secondes, une mère qui manque d’équilibre, un père qui change toutes les semaines, et un corps qui se promène entre les déceptions et les idéaux sans points de repère. Une silhouette fragile, épuisée, effacée qui a appris à s’adapter au mieux pour survivre au pire.

Pearl : deux yeux qui percent, deux prunelles qui scrutent, qui observent, qui comprennent. Je parle peu, j’écoute beaucoup. Je regarde aussi, à travers. C’est ce qu’on apprend, lorsqu’on se retient, de tout, de soi-même. On apprend à observer, à analyser, à dégager le vrai, le pur, des mensonges, du plus profond des iris. Et les miens sont aiguisés, aussi doux peuvent-ils paraître. Doux et vicieux. Doux et cruels. Doux, et vivants.

Jasmine : on reconnait par les sens, l’odorat, développé, puissant souvenir d’avant, mémoire olfactive. Des restes de mes parents, avant, mes gènes, mon enfance, qui me reviennent parfois, la narine vive, alerte. Le reste tourne autour d’une adolescence démantelée, décousue, excitante, dérangée. Je me souviens de peu, autant les noms que les visages, je nie l’essentiel pour rester sur le futile bien trop souvent. J’oublie à chaque seconde, mais les épices, les fleurs, le sucre, le vent ne trompent pas. Ils me ramènent tous à  ce qui compte, m’y accrochent, m’y propulsent.

Eden : et ces gestes, doux lascifs, contrôlés. Ces mouvements qui s’entremêlent, grâce des beaux jours, printemps des autres. J’ai toujours eu la démarche fluide, les hanches cambrées, la volupté à chaque pas. Et contrairement à ce qu’on peut penser, je n’aime pas particulièrement attirer l’attention. Sur moi, sur cette aisance, sur tout le reste. Force est d’admettre que je dois m’y habituer, un brin, juste un peu. Juste assez. 




Caractère

They only want you when you’re seveteen. When you’re twenty one, you’re no fun.
C’est l’allure légère, la volupté, la musique dans la tête, les pas de danse improvisés de ma mère qui sont restés, ancrés, indélébiles. Un caractère chantant, une tête curieuse, un rire qui se partage, et rien dans les poches. Malgré les embrouilles, malgré les idées mauvaises, si mauvaises, tellement à côté de la plaque, le sourire reste, brillant, communicatif. Il faut dire que c’est tout ce qui me reste, de toute façon. Une belle rangée de dents bien blanches, bien étincelantes, qui effacent, qui essuient tout le reste. Les conneries, la malchance, les mauvaises décisions qui s’empilent, qui s’effritent, qui s’additionnent à la légère. La tête ailleurs aussi, souvent. Les pensées mélancoliques, les rimes douces, sans lendemain, les conséquences des catastrophes que je balaie du revers de la main pour l’avoir trop fait, déjà. Je m’attache beaucoup, et rapidement, pour ensuite tout oublier, tout nier, tout recommencer. Ce n’est pas méchant, ce n’est pas prémédité, ce n’est pas un moyen de défense. C’est simplement le résultat de trop d’amour à donner, trop vite, à tout le monde, pour ensuite le repartager du mieux que je le peux, partout où il est possible. Réaction en chaîne, papillon qui bat des ailes, idéaux qui flirtent avec la réalité. Bienvenue dans ma tête qui roule à 100 à l’heure, avant le crash, inévitable.


Groupe / Musical

Les Misérables, obvi. Le boulot d’abord, le miroir d’une vie, d’une pensée ensuite. Parce que les triturations, les doigts qui s’arrachent, les esprits qui se troublent, le regard qui se voile, ça me connaît. Un plateau tout en secret, tout en noirceur, avec la lumière, fine, crystal, douce et implosée qu’on voit au bout d’un long et périlleux tunnel. Je les aime d’amour ces personnages torturés qui me ressemblent, qui sillonnent des rues que j’ai vues de mes yeux fatigués, qui donnent vie à des élans de tristesse comme à des élans de passion, tumultes, drame, trahisons. Des mots que je connais, que j’apprivoise, de l’ombre qui m’englobe, m’enveloppe, me donne le ton vers l’introspection qui fait du bien. Un plateau tout en profondeur que je connais maintenant par cœur pour l’avoir sillonné en long et en large, des voix qui me rentrent en plein cœur, perçantes, familières. La larme qui coule à chaque fois, comme naturelle. Le livre barbouillé de notes, de passages surlignés, d'imaginaire nargué, le livre qui traîne toujours pas trop loin, comme une échappatoire, un oasis. Ce groupe, ma famille.






Et toi? T'es qui?
‣ Pseudo : betty ‣ Âge : 27 ans ‣ Fréquence de Connexion : 4/7 ‣ Ce personnage, c'est : Un PV trop parfait pour rester en PNJ encore longtemps. ‣ Tu nous as connu comment? : Mes talents de stalkeuse ont enfin apporté un truc utile. ‣ Un truc à dire pour finir? : ALLÔ LA GANG.

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Invité
Mer 12 Oct - 15:49

Story of my life


▲ MAMAN ▲
Elle sentait bon la lavande. Les fleurs, violettes, le printemps, le luxe, les robes volages, les boucles qui sautent sur les épaules, le soleil, la mer. Elle avait le rire facile, la larme aussi. Elle chantait, la voix qui bondit, qui roucoule, qui murmure, qui enjolive. Les yeux qui scintillent, les gestes qui sont doux, gracieux, la vie comme une toile, une aquarelle qui caresse doucement le canevas, qui l’inonde de couleurs, d’amour, de passion, d’attachement.

Elle était une femme, d’abord. Volage, libre, indépendante, fuyarde. Puis elle était une mère, ma mère, figure d’autorité à temps partiel, modèle de séductrice, de fatale, croqueuse de diamants qui ne regardait pas derrière, qui ouvrait la porte comme elle ouvrait les cuisses, répondant son amour et sa luxure dans les draps de satin des conquêtes qui se succédaient à la maison. Femme libérée à travers une relation tumultueuse, laissant un père immature voler à sa propre conquête, vers ses propres conquêtes, lui aussi. Mariage et adultère n'ont jamais fait si bon ménage.

Elle s’assurait que je ne manque de rien, jouant à travers mes mèches volages, caressant ma nuque du bout des doigts avec tendresse, la tendresse d’une mère, une maman, confortable, aimante, pleine de toutes les bonnes intentions du monde. Elle tentait de me faire oublier ce père que je ne voyais que peu, ce père qui préférait la bouteille à autre chose, par habitude, sûrement. Elle l’avait probablement brisé à grands coups de tromperies, de mensonges, de flirts innocents qui se terminaient par des baisers volés. Mais elle n’était pas maligne.

Elle aimait trop plaire, au final. À lui, à moi, aux autres, surtout.

▲ CAM ▲
L’alter ego, l’âme sœur.

Je dépose la tête sur son épaule en soupirant, les lèvres encore caressées par l’éclat de rire qu’on venait de partager. J’oubliais sur quoi, ça n’avait pas d’importance de toute façon. La dernière nuit, déjà.

« Et avec qui je vais braquer la banque au coin de la rue? »
« Facile. Le vieux pervers du 304. Il est déjà à t’attendre dans le hall si ça se trouve. »

Yuck, lui. Je frissonne, il s’esclaffe, je regarde par-dessus mon épaule, au cas où. Il roule des yeux.

« Et avec qui tu vas crier quand Titanic repasse à la télé? »
« Personne, y’a que toi qui cries. En fait, tu cries pas. Tu fais que pleurer, avec ton visage qui se contracte, et le petit cri strident qui suit. C’est horrible, au passage. Gabrielle la crécelle. »  

Du con, c’est lui le plus bruyant des deux, hands down.

« Et avec qui… » je m’arrête, immobile, silencieuse, interdite. C’était là, c’était tout, c’était nous, c’était un au revoir aux allures d’un adieu.

« Laisse, y’a que moi avec qui tu fais ces conneries-là. Même pas besoin de le nier. »
« Je niais pas non plus. »

Le silence, les bras qui se mêlent entre eux. Et nous deux, encore une fois.

▲ AIDAN ▲
Tout est une question de timing. Une aiguille qui croise une seconde, une minute qui succède à celle qui suit. L’autre d’avant. Tic, tac.

Aidan était arrivé très précisément 44 minutes après que j’ai décidé que tout était terminé. Que le tissu, les perles, la laine, le cuir seraient mes priorités pour les jours qui suivraient, tout juste alors que la vie se moquait de ma résilience, de mes idéaux inatteignables, de mes échecs de contes de fée qui prenaient le goût amer de l’un qui trompe, de l’autre qui ment, de celui qui veut moins, de celui qui veut plus. J’avais siégé au bras de chaque pire crétin que l'Univers avait pu mettre sur mon chemin, choix discutables, mais choix tout de même, parce que l’espoir était là. Parce que peut-être, il changerait, ou alors je l’aimerais vraiment, un jour. Déclic.

Puis il y avait eu Aidan. Le tintement de la clochette du café. Le bruit des pas, du jeans, la commande, à la va-vite, un mocha ou un autre truc beaucoup trop sucré pour être appréciable. La tête qui se soulève doucement en reconnaissant l’accent anglais, les yeux qui pétillent alors que les regards se croisent, s’allument, se sourient, se retrouvent. Et l’horloge qui tinte, qui rigole, qui s’installe, bien confortablement, témoin de la scène. Il avait effleuré ma table, mon épaule, mes sens, le temps d’un sourire renvoyé, de quelques paroles qu’on oublie tout de suite, d’un numéro qui se donne comme si je le savais déjà par cœur. Les papillons, la lumière, la lueur, les espoirs et mes doigts qui composent les 7 chiffres, ses 7 chiffres, comme une résonance, comme un nouveau départ, une solution.

Les premiers mois avaient été niais, beaux, stupides, nous. Les mains qui s’enlacent, les avions qui se croisent, la France qui reconnait tout ce que l’Angleterre a de beau à offrir. Puis la routine, notre routine. Les séjours qui s’étirent. Les discussions qui se solidifient. Les rêves qui s’agencent. C’était simple, ça allait, ça suffisait. C’était plus l’étincelle du début, mais ça comblait le reste, le vide, le bonheur ordinaire qui donne sur du long terme, du vrai. La bague qu’il glisse à mon doigt. Le « oui », murmuré, plus aussi assuré qu’avant, mais qui ne recule pas, qui ne regarde pas en arrière.

Et les disputes. Les regrets. Les « et si ». La valise, comme menace. La fuite, comme toujours. Il me supplie de rester, chaque fibre de mon être l’espère, mais le cœur, rebelle, inacceptable, inaccessible, qui ferme la boucle, qui passe la bretelle du sac sur l’épaule. Qui laisse Buckingham pour Eiffel, comme un point de repère. Comme une défaite, camouflée. La rupture. Le divorce. Nos papiers, nos signatures qui attachent le reste. Il me soupire un adieu, je réponds à peine.

Parce que peut-être, il changera, ou alors je l’aimerai vraiment, un jour. Déclic. Départ.

▲ LES AUTRES ▲
« Fun first date, was it? »

Je laisse son regard se voiler alors que le baiser volé s’efface déjà de ma bouche pour s’effriter dans ses pensées. Il a arrêté la voiture à quelques centimètres de mes jambes alors que je quittais la soirée pour courir vers son bolide, les sens effumés, embrumés, alcoolisés. Les verres qui s’empilent, les rires qui se croisent. Il avait les cheveux ébouriffés, l’œil mauvais, le caractère de merde. J’avais la tête dans les nuages, le cœur qui prenait une pause, le corps qui brûlait du désir des autres, de leurs mains sur mes hanches, de leur souffle sur ma peau. Il était la cible facile, le mec mystérieux qui fuie par principe, alors que son jeu de séduction ne m’avait arraché qu’un haussement de sourcil quelques shooters plus tard. Je glisse la tête par la fenêtre qu’il garde toujours baissée, fraction de seconde qui s’écoule, avant de poursuivre le baiser avec ardeur, le rire qui s’agence à sa langue qui répond voracement. Il s’emporte, il attire mon visage, il gobe tout et ne lâche rien, j’ai l’esprit qui tourne et les jambes qui vacillent.

L’oubli de l’un, au profit de l’autre. La douce débandade, le temps que tout se calme, que tout s’arrange, que je passe à autre chose. Peut-être, sûrement pas.

Son corps qui se marie bien vite au mien, la banquette arrière qui s’incruste dans ma chair, les hanches qui se cambrent, sa poigne qui se resserre. Son visage se confond dans la noirceur, dans le mien, dans ceux d’avant, ceux d’après aussi. Pas qu’ils étaient nombreux, simplement qu’ils se mélangeaient, qu’ils se mêlaient, qu’ils étaient les uns les autres sans grand apparats, sans grandes surprises. Des copies, des nuits qui se succèdent, des gémissements qui se relâchent.

▲ GABRIELLE ▲
C’était cliché, c’était con, mais c’était ça tout de même. Depuis New York, depuis Camille, depuis ma fuite, ou du moins, mon départ calculé.

C’était la première fois que je prenais du temps, pour vrai, sans rien d'autre, à moi. Que ce soit sur le canapé d’un vieil ami à laisser l’insomnie faire son chemin, à travers les rues et les ruelles de la ville où je faisais exprès de me perdre, derrière l’oreillette et les notes gribouillées avec intensité au boulot. Intimité, retrait, introspection, moi-même, et rien que ça. Juste ça. Surtout.

Ça faisait du bien. C’était doux, facile, naturel. La solitude qui se complait, qui prend doucement sa place, qui enveloppe ce qui reste, qui comble le vide. Tendre solitude, âme esseulée qui se laisse dériver, qui calcule peu, qui laisse aller, qui lâche prise.

J’avais relégué les hommes au second plan, j’avais rangé tout ça dans un dossier bien creux, oublié, nié, délaissé, le temps de me refaire. J’ignorais de qui, j’ignorais de quoi, mais ça allait. Ça irait. Ça irait toujours, de toute façon.


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Mer 12 Oct - 15:54

GABRIELLE
Ma co-admin, qui a fait le PV, va être folle de joie
En tous cas c'est un super choix Bon courage pour ta fiche, n'hésite pas si tu as la moindre question


guys, be cool
(c) anaelle
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Mer 12 Oct - 15:58

Gabrielle est tellement cute, super choix
Bienvenue et bon courage pour ta fiche!
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Invité
Mer 12 Oct - 16:05

En voyant le PV j'ai pas du tout capté pourquoi elle n'avait pas encore été prise
La perfection, et puis vu les liens aussi, j'ai déjà hâte de jouer la jolie Gabi

MERCI sinon, les chatons
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Mer 12 Oct - 16:16

GABRIELLE
Viens que je t'aime d'amour
Si tu as besoin de quoique ce soit, ou que tu veux des câlins tu sais ou me trouver




can you feel the love tonight
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Mer 12 Oct - 16:32

TOI
Je me dépêche à faire cette jolie fiche, j'ai les idées qui tournent dans tous les sens
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Mer 12 Oct - 16:34

cachotière
que je suis heureuse




can you feel the love tonight
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Mer 12 Oct - 19:14

Ce PV est trop cool !!! Si j'avais pas déjà craqué pour Kennedy je pense que je lui aurait méchamment fait de l'oeil En plus on a un lien que j'aime trop, ça va être drôle à jouer !!!
Bienvenue parmi nous en tout cas
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Mer 12 Oct - 20:10

Aw, comme il est cool, ce pv superbe choix que tu as fait là bienvenue parmi nous et bon courage avec ta fiche !
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‣ Situation amoureuse : divorcé, il n'est pas prêt à se donner à nouveau.
Mer 12 Oct - 20:32

quel choix de pv.
j'aime déjà beaucoup ce que tu en as fait.
j'ai hâte de lire la suite. bon courage pour le reste de ta fiche.
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Invité
Jeu 13 Oct - 14:13

Kennedy, les grand esprits se rencontrent

Merci trop Antòn + Hannah, j'ai bien hâte de voir ce qu'elle va m'inspirer la jolie! Vous êtes des amours
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‣ Situation amoureuse : Célibataire
Jeu 13 Oct - 22:28

bienvenue parmi nouuuus, super choix de pv gosh ! courage pour ta fiche
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Invité
Jeu 13 Oct - 22:46

Oh, Jack
Merci chaton, c'est trop gentil!
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Ven 14 Oct - 8:59

WILLKOMMEN, Bienvenue
Validation



Félicitations !


TRESOR mon dieu ce qu'ils vont bien s'entendre avec leur relation à deux balles et leur coeur en sucre ça va être les meilleurs amis les plus adorables et les moins fonctionnels come here sista c'parfait, forcément

Comme on est sympas   on s'est occupés de rajouter ton avatar au bottin, ainsi que ton métier par ici vu que tu es un acteur de musical Par défaut nous acceptons pas les doublons de prénom, et du coup ton pseudonyme a été ajouté dans le bottin des noms et prénoms. En revanche, si tu as envie d'avoir des cousins et cousines impromptus tu peux nous le signaler pour ouvrir ton nom de famille

Bien évidement, comme sur tout forum, tu peux aller poster ta fiche de liens pour te faire plein d'amis et planifier tes rps   Si tu as du mal à te trouver un partenaire de RP, tu peux aussi venir en demander ici on passera forcément te voir Tu peux aussi signaler où vit ton personnage histoire de te trouver des voisins  

Ensuite, puisque tu as été ajouté au groupe correspondant à ton musical préféré, cela veut dire que tu peux l'aider à rester à l'affiche le plus longtemps possible Pour cela il faut aider ton groupe à gagner des points. Tu trouveras les explications détaillées et demandes dans cette partie là

Et en vrai, si tu es perdu, non seulement tu peux venir nous poser des questions (  ) mais en plus tu peux toujours te référer à ce master post pour te guider dans l'essentiel de Bobby.  

BON JEU        








can you feel the love tonight
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Invité
Ven 14 Oct - 15:44

JE T'AIME
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